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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102093

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de la justice de l’autoriser à être détaché comme policier municipal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, un arrêté du 28 octobre 2021 avait accordé ce détachement à compter du 1er novembre 2021. En conséquence, l’annulation du refus initial étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOYEUX

25 avril 2025• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503832

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme D pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de français. En cours d'instance, l'administration ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue met fin au litige sans examiner le fond, l'urgence et le doute sérieux n'étant plus en cause.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIEYE

24 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500328

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la notification de la décision ayant été régulièrement effectuée. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. En conséquence, le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordé à M. A lui a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

24 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400538

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

24 avril 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500716

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion d'un an infligée à M. A par La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de pièces justificatives suffisantes démontrant une situation financière critique ou un péril imminent pour le projet d'acquisition immobilière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'autorité de chose jugée ou la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 200 euros à La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

24 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403122

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503833

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour, une attestation de prolongation d'instruction lui ayant été délivrée en cours d'instance. La condition d'urgence et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoqués. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

24 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407354

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 18 mars 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NDIAYE

23 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215071

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que la décision ministérielle du 24 novembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans toutefois le détailler dans les extraits fournis. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles 21-15 et 21-24 du code civil, du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MBAYE

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503803

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuve que l'état de santé de son fils ne pourrait être pris en charge en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOYER

22 avril 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495459

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495459.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503942

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, retenu en centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 11 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Lors de l'audience, son conseil a abandonné le moyen tiré de l'incompétence. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux mesures d'éloignement.

Avocat : BOYER

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402407

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. B. Cette demande visait à identifier les causes des désordres (fissures, dysfonctionnements) affectant son habitation, qu'il impute à des travaux d'assainissement réalisés en mai 2023 par la communauté urbaine Limoges Métropole. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité de la puissance publique et a désigné un expert avec une mission complète. La demande de la communauté urbaine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

17 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493677

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493677.20250417• 5ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504407

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans l’Isère après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 16 avril 2025, il a donc transmis l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BOYER

16 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206759

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait la sanction de trente jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Grenoble-Varces. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire n'était pas illégale en raison de son absence de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation des droits de la défense et de la disproportion de la sanction, en se fondant sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GAYET

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205895

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction d’avertissement qui lui avait été infligée par le président de la commission de discipline du centre pénitentiaire de Grenoble-Varces. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire n’était pas illégale en raison de son absence de motivation, M. B n’ayant pas demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure disciplinaire n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 234-43 et R. 234-12 du code pénitentiaire, ainsi que sur l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GAYET

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505877

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 10 avril 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LE SAYEC

10 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306584

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire. L'annulation est motivée par l'incompétence de la signataire de l'arrêté, qui ne disposait pas d'une délégation pour refuser un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

10 avril 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493546

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493546.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies