2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 979
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 417
Avec résumé IA
Avocat : GUEYE
Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA
Avocat : LE FOYER DE COSTIL
Avocat : DIEYE
Avocat : ABDOU-SALEYE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait sa vie familiale en France avec sa compagne et leurs enfants, ainsi que des difficultés professionnelles. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas de la régularité du séjour de sa compagne ni de l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale au Mali, leur pays d'origine. En conséquence, il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : SETAYESH BAMAS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D et M. A B qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 25 novembre 2022 par le maire d'Issy-les-Moulineaux à la SCCV Cerisiers. Les requérants contestaient notamment la conformité du projet aux règles de stationnement de l'article UE 12 du plan local d'urbanisme et de l'article L. 151-33 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.
Avocat : NGUYEN
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient l'indemnisation de leur fils A pour son préjudice d'affection et ses troubles dans les conditions d'existence, en raison de la contamination de son père par le virus de l'hépatite C (VHC). La juridiction rappelle que le droit à réparation s'ouvre à la date du fait générateur du dommage, soit la contamination en 1983, et qu'il n'existe pas de lien de causalité directe entre un accident survenu avant la naissance d'un proche et le préjudice subi par celui-ci. A B étant né le 18 janvier 2017, soit après la contamination et la consolidation de l'état de santé de son père, la requête est rejetée. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.
Avocat : Florence BOYER
Avocat : JOYEUX
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 25 octobre 2018, a rejeté les conclusions de M. B comme irrecevables. Le requérant sollicitait le rétablissement de l’accès à une parcelle (AD n°20) et une rue (rue Fessou) différentes de celles mentionnées dans le jugement initial (parcelle AD n°11 et impasse Fessou). Le tribunal a estimé que ces demandes constituaient un litige distinct et ne tendaient pas à l’exécution de la décision de justice, en application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Avocat : LE NAIR BOUYER
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 8 juin 2021 par lequel le maire de Riencourt avait délivré au GAEC de la Piecente un permis de construire un micro-abattoir. La requérante invoquait notamment l'absence de qualité du maire, l'insuffisance de motivation, un dossier incomplet, des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, ainsi qu'un empiètement sur sa propriété. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour Mme D de justifier d'un intérêt à agir, et a également écarté comme irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : SCP MONTIGNY DOYEN
Avocat : YEMENE TCHOUATA
Avocat : NDIAYE
Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN
Avocat : MBULI BONYENGWA
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES