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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 413

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496771

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496771.20250214• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318028

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas, par des éléments objectifs, que le projet d'études de Mme B manquait de sérieux ou de cohérence, et en ne justifiant pas l'insuffisance de ses ressources ou de son logement. Cette solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 février 2025• 11ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403303

Avocat : ABDOU-SALEYE

13 février 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401705

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme C et M. A qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fils. Les requérants invoquaient une erreur de droit dans l’application de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a estimé que la commission académique avait correctement apprécié la situation et que la décision contestée n’était entachée d’aucune illégalité. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

13 février 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401707

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme C et M. A qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction estime que la commission académique n'a pas commis d'erreur de droit en appréciant la situation de l'enfant, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal considère que la décision contestée ne méconnaît ni l'action éducative de la famille garantie par l'article L. 111-2 du code de l'éducation, ni l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

13 février 2025• Chambre 2
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501521

Avocat : NDOYE

11 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409217

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

11 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501446

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle et financière. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction sous astreinte et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : BEYER

11 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500734

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée. Le juge a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

11 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500681

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation de droits au séjour avec autorisation de travail. Après que la préfète de l'Isère a convoqué l'intéressé pour une prise d'empreintes et lui a délivré l'attestation sollicitée, M. C s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

10 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491273

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491273.20250210• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200266

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le comportement fiscal critiquable du requérant, notamment des dettes récentes de taxe foncière et d'habitation, pour exercer son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. Le paiement ultérieur de ces dettes n'a pas été considéré comme de nature à remettre en cause cette appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : N'DIAYE

10 février 2025• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500606

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 7 février 2025, il a donné acte du désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DIEYE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200004

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, avait pu légalement fonder sa décision sur l'irrégularité du séjour de M. B en France de 2007 à 2017, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DIEYE

7 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307947

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de sept ans en France, de la présence régulière de toute sa famille sur le territoire, et de son isolement en cas de retour en Tunisie. La solution retenue est l'annulation pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : NDIAYE

6 février 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500712

Avocat : GUEYE

6 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402074

Avocat : ABDOU-SALEYE

5 février 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500617

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2024 prononçant la perte de validité du permis de conduire de Mme B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et immédiat, et a relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière compte tenu des multiples infractions commises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : LAFAYE

5 février 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201020

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'association Véli Vélo d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du président de la communauté urbaine Limoges Métropole (CULM) du 23 mai 2022, refusant de mettre en conformité les travaux de rénovation de l'avenue Louis de Broglie avec l'article L. 228-2 du code de l'environnement. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, l'association justifiant de sa qualité et de son intérêt à agir. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse, considérant que les contraintes techniques et de sécurité invoquées par la CULM ne suffisaient pas à justifier l'absence d'aménagements cyclables lors de la rénovation de la voie urbaine. En conséquence, il a enjoint à la CULM de réaliser ces aménagements dans un délai de six mois, sous astreinte.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

4 février 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201493

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 17 août 2022 par laquelle le maire de Nieul s'était opposé au raccordement provisoire au réseau électrique de la parcelle de M. A, membre de la communauté des gens du voyage. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement se fonder sur le classement de la parcelle en zone naturelle protégée (NP) par le PLU pour refuser ce raccordement, car l'installation de résidences mobiles constituant l'habitat permanent des gens du voyage est régie par des dispositions spécifiques (loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et article R. 421-23 du code de l'urbanisme). Il a également estimé que l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme ne confère pas au maire le pouvoir de s'opposer à un branchement provisoire en l'absence de construction ou d'installation soumise à autorisation ou déclaration préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-12 et R. 421-23 du code de l'urbanisme, ainsi que sur la loi n° 2000-614.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

4 février 2025• 2ème chambre