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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216246

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a requalifié le recours comme étant dirigé contre la décision expresse du 30 décembre 2022, se substituant à la décision implicite initiale. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits d'obtention frauduleuse de document administratif et de faux, ayant donné lieu à un rappel à la loi, pour ajourner la demande. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MBAYE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502196

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'expiration de son titre de séjour et de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants.

Avocat : AJOYEV

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé avec un interprète en langue peul, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAYET

27 février 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302022

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la SARL Bati Chanzy contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour emploi d'étrangers sans titre, à savoir une contribution spéciale et une contribution forfaitaire. Le tribunal a relevé d'office l'abrogation des articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024, et a rappelé qu'en tant que juge de plein contentieux, il doit appliquer la loi pénale plus douce entrée en vigueur après les faits. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a instruit les parties sur ce moyen d'office, ce qui pourrait conduire à une modulation ou une annulation des sanctions. Les textes appliqués incluent les articles L. 8253-1 du code du travail et les anciens articles L. 626-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAYER

26 février 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401176

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 21 juin 2024 du président du conseil départemental de l'Indre refusant à Mme A la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que, malgré les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, les circonstances très particulières de l'espèce (cardiomyopathie dilatée sévère en attente de greffe, dyspnée invalidante) justifiaient l'attribution de la carte. La solution retenue se fonde sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318792

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre un refus de visa de long séjour pour études. La commission s'était fondée sur le motif que le demandeur pourrait séjourner en France à d'autres fins, mais le tribunal a jugé que le projet d'études de M. A, cohérent avec son cursus en biologie, ne révélait pas un tel détournement. La solution retenue est l'annulation de la décision, en application de la directive UE 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 février 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496180

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496180.20250225• 6ème chambre jugeant seule
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402080

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui s'interroge sur les complications survenues après une intervention chirurgicale au genou le 1er décembre 2023 au centre hospitalier d'Issoire. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. L'expert devra déterminer si les soins prodigués par l'établissement public étaient conformes aux règles de l'art, sans qu'il soit nécessaire de mettre en cause personnellement le chirurgien, dont la responsabilité est couverte par celle de l'hôpital. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : BOYER

24 février 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405044

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment en relevant la garde exclusive des enfants confiée à la mère et l'interdiction d'approcher sa famille. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas de plus de dix ans de résidence habituelle en France, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN AYED

24 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, un contrôleur de la Ville de Paris, qui contestait un blâme infligé par la maire de Paris le 18 mai 2022. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant eu accès à l'ensemble des pièces ayant fondé la sanction. Il a également estimé que les propos inappropriés et irrespectueux tenus par l'agent envers sa hiérarchie constituaient une faute justifiant une sanction, et que le blâme, sanction du premier groupe, était proportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4 du code général de la fonction publique et 14 du décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

Avocat : CABINET MAYET ET PERRAULT (SELARL)

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 4 juillet 2020 par le maire de Flumet à la société Atrium pour une résidence de tourisme. Les requérants contestaient notamment la légalité de la révision du plan local d'urbanisme ayant classé le terrain en zone constructible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté l'exception d'illégalité de la délibération du 9 mars 2020 portant révision du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAYET-MORICE

20 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501078

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait des mesures pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La requête était dirigée contre la préfète de l'Isère, qui avait finalement délivré le rendez-vous sollicité, rendant le litige sans objet. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, sans prononcer d'injonction ni d'astreinte. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

19 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302339

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B et Mme C contestant le refus du maire de Mancey de leur délivrer un permis de construire modificatif pour une terrasse. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme ne s'applique pas à un refus de permis modificatif. Sur le fond, les requérants soutenaient que la terrasse constituait une extension autorisée par l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, même en zone inconstructible de la carte communale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

18 février 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401461

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Calvados, estimant que la demande était irrecevable. En effet, le dossier de demande de titre de séjour était incomplet, ne comportant pas le justificatif d'état civil requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'a pas été régulièrement saisi d'une demande de titre de séjour, et aucune décision implicite de rejet n'a pu naître.

Avocat : CABINET NDIAYE

14 février 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496771

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496771.20250214• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était appropriée le motif consulaire selon lequel il existait des motifs sérieux de croire que Mme B séjournerait en France à d'autres fins que celles pour lesquelles elle demandait le visa. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision comportait l'énoncé des considérations de fait suffisantes, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur la directive (UE) 2016/801 et le code de l'éducation, n'étaient pas fondés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 février 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300405

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé sept titres de perception émis le 23 novembre 2022, réclamant à M. D la restitution de 7 044 euros d'aides du fonds de solidarité COVID-19 perçues à tort. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur des titres, Mme B, qui ne justifiait pas d'une délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen d'incompétence soulevé par le requérant, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

14 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318028

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas, par des éléments objectifs, que le projet d'études de Mme B manquait de sérieux ou de cohérence, et en ne justifiant pas l'insuffisance de ses ressources ou de son logement. Cette solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 février 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500783

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant togolais. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de l'intéressé et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quarante-huit heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIEYE

14 février 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00147

Avocat : CABINET MERAL-PORTAL-YERMIA

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3