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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00147

Avocat : CABINET MERAL-PORTAL-YERMIA

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401705

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme C et M. A qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fils. Les requérants invoquaient une erreur de droit dans l’application de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a estimé que la commission académique avait correctement apprécié la situation et que la décision contestée n’était entachée d’aucune illégalité. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

13 février 2025• Chambre 2
« Précédent51525354555657Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403303

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les faits de harcèlement et menaces de mort, et que la procédure contradictoire avait été respectée malgré le délai court. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées et proportionnées, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : ABDOU-SALEYE

13 février 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401207

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Celle-ci, victime d'un accident de moto en 2021, estime que sa prise en charge par le Centre Hospitalier Ouest Réunion (CHOR) a été fautive, notamment en raison de l'abandon d'un fragment de broche dans son genou lors d'une opération. Le tribunal a jugé la mesure utile car elle vise à établir d'éventuels manquements imputables au CHOR, distincts des conséquences de l'accident initial. L'expert désigné devra notamment évaluer les préjudices subis en lien avec les soins hospitaliers, en les distinguant de ceux liés à l'accident de moto.

Avocat : FAYETTE

12 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433894

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNRS rejetant le maintien en fonctions de M. B, chercheur, et prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de signature, méconnaissance de l'autorité de chose jugée, illégalité rétroactive, détournement de pouvoir) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

12 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500734

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée. Le juge a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

11 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la métropole Aix-Marseille-Provence. Cette expertise porte sur les désordres d'infiltrations d'eau affectant le parking-relais Krypton à Aix-en-Provence. La mission de l'expert consiste à décrire les désordres, en déterminer les causes et origines, et proposer des solutions de réparation. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour un litige potentiel, en limitant toutefois son champ aux seuls désordres liés aux infiltrations.

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

11 février 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500175

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C d’une demande d’expertise médicale, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge lors d’un accouchement au centre hospitalier de Montluçon. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 février 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

Avocat : VOYER

10 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200266

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le comportement fiscal critiquable du requérant, notamment des dettes récentes de taxe foncière et d'habitation, pour exercer son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. Le paiement ultérieur de ces dettes n'a pas été considéré comme de nature à remettre en cause cette appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : N'DIAYE

10 février 2025• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500681

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation de droits au séjour avec autorisation de travail. Après que la préfète de l'Isère a convoqué l'intéressé pour une prise d'empreintes et lui a délivré l'attestation sollicitée, M. C s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

10 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491273

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491273.20250210• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493967

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493967.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200004

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, avait pu légalement fonder sa décision sur l'irrégularité du séjour de M. B en France de 2007 à 2017, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DIEYE

7 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500606

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 7 février 2025, il a donné acte du désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DIEYE

7 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307947

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de sept ans en France, de la présence régulière de toute sa famille sur le territoire, et de son isolement en cas de retour en Tunisie. La solution retenue est l'annulation pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : NDIAYE

6 février 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402074

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 9 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et une carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : ABDOU-SALEYE

5 février 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01257

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

5 février 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01256

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

5 février 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00143

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00678

Avocat : ENYENGE ESSOMBE

4 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)