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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 5 500 euros à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par une décision de la commission de médiation du 12 janvier 2023. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de relogement dans le délai de six mois imparti par le code de la construction et de l’habitation, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, toujours dépourvus de logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500020

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Naïade Location. La demande d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable a été jugée irrecevable, car cette décision est un acte non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, la demande de dégrèvement de la taxe foncière pour inexploitation d'un immeuble commercial a été rejetée, la société ne remplissant pas les conditions de l'article 1389 du code général des impôts, l'inexploitation n'étant pas indépendante de sa volonté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALIBHAYE HANNA

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502972

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour, le préfet ayant fait droit à sa demande en cours d’instance. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, ses conclusions relatives aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET NDIAYE

20 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502618

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. A... pour contester la décision du ministre de l’intérieur du 27 mars 2025 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, et demander le crédit de 4 points issus d’un stage effectué les 28 et 29 mars 2025. En défense, le ministre a conclu au non-lieu à statuer, produisant un relevé d’information intégral du 29 août 2025 attestant que le permis de M. A... était valide et doté de douze points. La magistrate désignée a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFAYE

16 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508842

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508842.20251015• Juge des référés
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512848

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Pacifica d’une action en responsabilité contre la région Île-de-France pour un dommage survenu au lycée Paul Valéry à Paris, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu du fait générateur. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : SCP PREEL-HECQUET-PAYET-GODEL

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503959

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 10 octobre 2025, du désistement pur et simple de la Fondation Apprentis d’Auteuil de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire par la commune de Villeneuve-le-Comte et à obtenir une somme de 143 709 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'étant relevée. L'instance est ainsi close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : BOYER

10 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495136

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495136.20251010• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499263

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499263.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508400

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Fontaine-le-Port. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres (fissurations, affaissements) affectant la chaussée de la rue de Bellevue, survenus après des travaux de terrassement réalisés pour le compte de particuliers. Le juge a estimé la demande utile pour déterminer les causes et l’imputabilité des dommages, sans préjuger des responsabilités. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant d’une étape ultérieure de la procédure.

Avocat : SCP PREEL-HECQUET-PAYET-GODEL

9 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517009

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstance particulière pour y faire échec. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

8 octobre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403910

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B... qui sollicitait une expertise médicale après un accident de la circulation impliquant un véhicule de la police nationale. Le juge des référés a estimé que cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application de la loi du 31 décembre 1957. En conséquence, la mesure d’expertise n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400132

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Dufak d’une demande de réduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023, contestant le classement de son local commercial en catégorie MAG 3 (« magasins appartenant à un ensemble commercial »). Le tribunal a fait droit à la requête, estimant que le local, bien que jouxtant d’autres commerces et partageant un parking, ne constituait pas un ensemble commercial organisé au sens de l’article 310 Q de l’annexe II au code général des impôts, faute de galerie marchande ou de services communs. La solution retenue est le reclassement en catégorie MAG 1, justifiant une réduction de la cotisation, avec intérêts moratoires et frais de justice.

Avocat : ALIBHAYE HANNA

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400130

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Youcha d’une demande de réduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour un local commercial situé à Saint-Pierre. La société contestait le classement de son local dans la catégorie MAG 3 (« magasins appartenant à un ensemble commercial »), estimant qu’il relevait de la catégorie MAG 1. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que le local, bien que jouxtant d’autres commerces et disposant d’un parking commun, ne présentait pas les caractéristiques d’un ensemble commercial organisé et concerté, faute de galerie marchande, de services communs ou de gestion collective. La solution retenue est fondée sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.

Avocat : ALIBHAYE HANNA

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2021, qui n'a pas été relogée et demandait 20 000 euros de dommages et intérêts pour la carence fautive de l'État. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence résultant de l'absence de relogement dans le délai légal. Cependant, il précise que le seul motif de l'ancienneté de la demande de logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation ; il faut démontrer que le logement actuel est inadapté, notamment en termes de surface. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des impositions dues par la société Zeugma, dont il était présumé être le liquidateur. Le tribunal a constaté que la saisie litigieuse n’avait produit aucun effet et avait fait l’objet d’une mainlevée judiciaire, rendant sans objet la demande de décharge de l’obligation de payer. Il a également relevé qu’aucune imposition n’avait été établie à l’encontre de M. B..., l’administration reconnaissant une erreur sur l’identité du redevable. En conséquence, les conclusions tendant à la décharge des impositions ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : LE RAY BELLINA DOYEN

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 février 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le maintien de la famille dans un logement non adapté, prévu pour une seule personne, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement actuel cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. M. B... n'a pas prouvé que son logement était inadapté à ses besoins ou à ses capacités financières, malgré l'allocation supplémentaire invalidité de son épouse. La requête a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503094

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LAYET

26 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503060

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas offert de logement adapté dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme A... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.

Avocat : LAYET

26 septembre 2025