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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401928

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressée de la limite de travail autorisée (60% de la durée annuelle). Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GUEYE

15 mai 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03475

Avocat : SCP MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406803

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 avril 2024, a constaté que l’administration avait finalement versé l’indemnité spécifique de service due pour 2020 (3 264,37 €) ainsi que la somme de 1 019,69 € au titre des frais de justice. En conséquence, le jugement ayant été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : JOYEUX

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306327

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour son exclusion de la classe préparatoire « égalité des chances » organisée par l’association « Maison de la culture de Seine-Saint-Denis », a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a jugé que, bien que l’association soit investie d’une mission de service public, elle n’exerce pas de prérogatives de puissance publique et ne constitue pas une association transparente, ce qui relève la responsabilité de ses actions du seul juge judiciaire. La décision s’appuie notamment sur l’arrêté du 2 septembre 2019 du ministre de la culture portant agrément du dispositif.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

14 mai 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301910

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A et de la société AcDC Domino's Pizza. La décision du préfet du Calvados refusant une autorisation de travail a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement opposer la situation de l'emploi, car le métier de "pizzaiolo" ne figure pas sur la liste des métiers en tension de l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, rendant applicable la condition de publication préalable de l'offre d'emploi prévue à l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

14 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de La Garenne-Colombes. La juridiction a jugé irrecevables pour tardiveté les conclusions à fin d'annulation de la décision du 30 novembre 2020, le recours gracieux formé le 25 janvier 2021 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 25 mars 2021, et la requête n'ayant été enregistrée que le 7 décembre 2021, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme B ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : BOYER-HEMON

13 mai 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303457

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 11 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, combiné à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en exigeant cinq ans de résidence au lieu de trois ans. Il constate que M. B justifie de trois années de résidence régulière et de ressources supérieures au SMIC sur cette période, remplissant ainsi les conditions pour obtenir le titre. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : NDIAYE

13 mai 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328512

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle en France de plus de dix ans justifiant la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que M. A n’établissait pas l’existence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501739

Avocat : COMPIN NYEMB

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501739.20250513• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500335

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501305

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, un ancien militaire victime de trois accidents de service entre 2002 et 2005. La mesure vise à déterminer la date de consolidation de ses séquelles, en raison de conclusions contradictoires entre les experts médicaux. Le tribunal a écarté l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que l'incertitude sur la date de consolidation rendait la demande d'expertise utile. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : BEYER

13 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494788

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494788.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401066

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le juge unique a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision du 27 mai 2024, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'une vie de couple stable et continue entre M. A et Mme B, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu de RSA.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400982

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’existence d’une vie de couple stable et continue avec Mme B était établie, justifiant le bien-fondé de l’indu. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504342

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de réponse de l'administration et de la situation familiale de la requérante.

Avocat : NDIAYE

7 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant deux ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d'aide à l'activité partielle de 7 065,92 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance du 5 mai 2022, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Saisi au fond, il a annulé les ordres de recouvrer au motif qu'ils ne mentionnaient pas les éléments de calcul ayant conduit aux montants à reverser, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

7 mai 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303149

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de Bréhal d'exercer ses pouvoirs de police pour rétablir le libre écoulement des eaux, en raison d'une montée des eaux sur sa parcelle. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet du maire, en l'absence de péril grave. Il a également relevé que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, le lien entre le busage communal et les désordres n'étant pas établi.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

7 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500872

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 14 novembre 2024 retirant 4 points de son permis de conduire et entraînant son invalidation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et sans opposition.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

7 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501184

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par Mme C, ressortissante centrafricaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501130

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à Mme B C et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision au fond devant être rendue prochainement et la requérante n’établissant pas l’impossibilité de suivre sa formation d’aide-soignante. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mai 2025