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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402354

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530558

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le tribunal constate que l'administration a délivré une carte de séjour temporaire au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, et donne acte du désistement pur et simple de ce dernier. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond ni d'allouer les dépens demandés sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504899

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une mesure d'assignation à résidence. Concernant l'OQTF, le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article 7 de la Charte de l'UE), les éléments fournis par le requérant étant jugés insuffisants pour établir des liens familiaux effectifs en France. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a considéré que cette mesure, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée par la situation de l'intéressé, qui ne pouvait quitter immédiatement le territoire mais dont l'éloignement était une perspective raisonnable.

Avocat : DIEYE

10 mars 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01062

Avocat : SCP ROUME GUTTON MOAYED

10 mars 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513377

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513377.20260310• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601863

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus d'une commission de propagande de procéder à l'envoi d'une circulaire électorale et à enjoindre cet envoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant été informé en temps utile des risques d'invalidation et pouvant assurer lui-même la diffusion. Il considère également que le grief tiré d'une atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 27, R. 31, R. 34 et R. 38 du code électoral relatifs aux règles de propagande et aux attributions des commissions.

Avocat : NGUYEN PHUNG & BAPTISTE ASSOCIES

10 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400488

La société Ecole Pascal contestait devant le Tribunal Administratif de Paris son assujettissement partiel à la taxe d’habitation pour 2022, invoquant une irrégularité de procédure et une exonération totale au titre de l'article 1407 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant d'une part que l'administration n'était pas tenue d'établir un nouvel avis après un dégrèvement partiel, et d'autre part que les locaux administratifs de l'établissement, distincts de ceux destinés à l'instruction ou au logement des élèves, n'étaient pas couverts par l'exonération légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET BAYET ET ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602715

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard en cas d'inexécution, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

9 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de regroupement familial opposé à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518367

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen particulier et erreur manifeste d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par la requérante. La décision est prise par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet simplifié lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : MEYER

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601274

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonctions à l'encontre de la préfète de l'Isère. Le requérant s'étant désisté de l'ensemble de ses conclusions avant le jugement, le juge a constaté ce désistement pur et simple et y a mis fin à la procédure. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative applicables en cas de désistement.

Avocat : DIEYE

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603524

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis la condition d'urgence mais a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAYE

6 mars 2026
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600507

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYELE

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600508

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière vers le Portugal au titre du règlement Dublin. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment au regard de la compétence de son auteur, de sa motivation et du respect de la procédure, y compris la tenue d'un entretien individuel. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYELE

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600744

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de levée de la rétention administrative. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210431

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, qui contestait le refus d'un allègement de service par les services de l'éducation nationale. La juridiction constate que la requérante, après le rejet de sa demande de référé, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure.

Avocat : JOYEUX

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407476

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus implicite de visas de regroupement familial pour une ressortissante sénégalaise et son enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser les visas au motif que les actes d'état civil étrangers produits, soumis à vérification en vertu de l'article 47 du code civil, présentaient des éléments laissant douter de leur authenticité, constituant ainsi un motif d'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 811-2 et D. 312-8-1.

Avocat : NDIAYE

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409689

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité d'ascendants à charge de ressortissants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que les décisions consulaires initiales, qui se sont substituées à celle de la commission, étaient suffisamment motivées et que les requérants ne justifiaient pas être à la charge de leurs enfants ou remplir les conditions du séjour envisagé. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, articles L. 312-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : NDIAYE

6 mars 2026• 9ème chambre