LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501882

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise judiciaire au contradictoire de la SAS Migma. Cette décision fait suite à la demande de l'expert désigné, M. A D, qui estimait la participation de cette société nécessaire à l'achèvement de ses opérations. La solution retenue fait droit à la demande d'extension, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

28 avril 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202117

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Monsieur et Madame A, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition et le bien-fondé des rehaussements, notamment la minoration de recettes reconstituée à partir du logiciel AGX Harmonie. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que le logiciel permettait une gestion exhaustive des recettes et que les contribuables n'apportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions. La majoration pour manquement délibéré a été maintenue, l'intention d'éluder l'impôt étant établie.

« Précédent67686970717273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

25 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102093

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de la justice de l’autoriser à être détaché comme policier municipal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, un arrêté du 28 octobre 2021 avait accordé ce détachement à compter du 1er novembre 2021. En conséquence, l’annulation du refus initial étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOYEUX

25 avril 2025• 12eme chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500716

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion d'un an infligée à M. A par La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de pièces justificatives suffisantes démontrant une situation financière critique ou un péril imminent pour le projet d'acquisition immobilière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'autorité de chose jugée ou la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 200 euros à La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

24 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400538

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

24 avril 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403122

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503832

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme D pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de français. En cours d'instance, l'administration ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue met fin au litige sans examiner le fond, l'urgence et le doute sérieux n'étant plus en cause.

Avocat : DIEYE

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503833

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour, une attestation de prolongation d'instruction lui ayant été délivrée en cours d'instance. La condition d'urgence et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoqués. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

24 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206107

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Aéroport Marseille Provence (AMP) visant à obtenir le paiement de 1,7 million d'euros de la société Rexiaa. La société AMP soutenait que Rexiaa avait bénéficié d'un enrichissement sans cause en n'effectuant pas les travaux d'entretien prévus par la convention d'occupation du domaine public, ce qui justifiait le remboursement de l'abattement de redevance accordé. Le tribunal a jugé que la responsabilité contractuelle de Rexiaa n'était pas engagée et que la société AMP avait elle-même commis des fautes en n'entretenant pas le domaine concédé. La solution s'appuie sur les principes du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAZOYER GUIJARRO

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500328

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la notification de la décision ayant été régulièrement effectuée. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. En conséquence, le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordé à M. A lui a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

24 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407354

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 18 mars 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NDIAYE

23 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215071

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que la décision ministérielle du 24 novembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans toutefois le détailler dans les extraits fournis. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles 21-15 et 21-24 du code civil, du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MBAYE

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503803

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuve que l'état de santé de son fils ne pourrait être pris en charge en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOYER

22 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503057

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 16 mai 2024 pour un logement de type T2. Constatant qu'aucune offre adaptée n'avait été faite à la requérante, le juge a enjoint à l'administration d'assurer son logement avant le 30 juin 2025, sous astreinte. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : GAYET

22 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419655

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme D, qui invoquait la carence de l'État à la reloger après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge des référés a estimé que, bien que la carence de l'État soit établie, le seul fait de ne pas avoir été relogée dans le délai réglementaire ne suffit pas à ouvrir droit à réparation. Il a rappelé que les troubles dans les conditions d'existence doivent être appréciés en fonction de l'inadaptation du logement actuel, ce que la requérante n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

18 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319141

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, la formation visée n'étant pas répertoriée par Campus France et n'apportant pas de plus-value au parcours du demandeur. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de l'article 20 de la directive (UE) 2016/801, était légal et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant le projet d'études peu sérieux et cohérent. La décision a donc été confirmée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503942

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, retenu en centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 11 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Lors de l'audience, son conseil a abandonné le moyen tiré de l'incompétence. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux mesures d'éloignement.

Avocat : BOYER

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495459

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495459.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319148

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que le projet d'études de M. B ne présentait pas un caractère sérieux et cohérent, justifiant le refus de visa sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 et d'erreur d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de caractère abouti et réaliste du projet professionnel et un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, la commission ayant pu légalement se fonder sur l'absence de sérieux du projet d'études.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre