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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419655

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme D, qui invoquait la carence de l'État à la reloger après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge des référés a estimé que, bien que la carence de l'État soit établie, le seul fait de ne pas avoir été relogée dans le délai réglementaire ne suffit pas à ouvrir droit à réparation. Il a rappelé que les troubles dans les conditions d'existence doivent être appréciés en fonction de l'inadaptation du logement actuel, ce que la requérante n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

18 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C veuve B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable faute de demande préalable de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la naturalisation relève d’une appréciation d’opportunité du ministre, fondée notamment sur l’assimilation du demandeur, conformément aux articles 21-15 et 21-24 du code civil et à l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYER

17 avril 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03115

Avocat : CLAVEL;SCP NOYER - CAZCARRA

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00073

Avocat : PAYET

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430196

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, ainsi que le refus de délivrance d’un récépissé. La juridiction a jugé que le refus de remettre un récépissé, matérialisé par une simple « confirmation de dépôt », méconnaissait l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également considéré que la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de convoquer M. A pour lui délivrer un récépissé et de réexaminer sa situation sous astreinte.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402407

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. B. Cette demande visait à identifier les causes des désordres (fissures, dysfonctionnements) affectant son habitation, qu'il impute à des travaux d'assainissement réalisés en mai 2023 par la communauté urbaine Limoges Métropole. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité de la puissance publique et a désigné un expert avec une mission complète. La demande de la communauté urbaine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

17 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493677

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493677.20250417• 5ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504407

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans l’Isère après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 16 avril 2025, il a donc transmis l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BOYER

16 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501166

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de conséquences concrètes sur sa situation professionnelle ou personnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 avril 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00370

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404289

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A C, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 26 janvier 2024 par le maire de Sartrouville à la SCCV Sartrouville Chappe pour la construction de 10 maisons individuelles. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en tant que voisins immédiats, rendant leur requête recevable. Cependant, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité du dossier de demande au regard de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme, et de la méconnaissance des articles UG 3, UG 6 et UG 13 du règlement du PLU de Sartrouville. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEYE

15 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404461

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sartrouville pour la construction de 10 maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation régulière. Il a également jugé que l’article UG 3 du PLU, qui imposait une concertation préalable pour les accès, était illégal car il ajoutait une formalité non prévue par le code de l’urbanisme, et devait donc être écarté. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes accessoires des requérants.

Avocat : BEYE

15 avril 2025• 5ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403402

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de ses enfants scolarisés en France, en raison de sa faible intégration et de son absence de ressources stables. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ABDOU-SALEYE

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de plusieurs habitants du 30, rue de Turbigo à Paris, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 autorisant le changement de destination de locaux commerciaux en hébergements hôteliers. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la maire ayant délégué sa signature à la cheffe de circonscription compétente. Il a également jugé que le moyen de fraude n'était pas fondé, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité pour déposer la déclaration préalable, sauf en cas d'informations manifestes établissant une fraude, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme et des principes régissant l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : CABINET BOUYEURE, BAUDOUIN, DAUMAS, CHAMARD, BENSAHEL(SCP)

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401567

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205895

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction d’avertissement qui lui avait été infligée par le président de la commission de discipline du centre pénitentiaire de Grenoble-Varces. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire n’était pas illégale en raison de son absence de motivation, M. B n’ayant pas demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure disciplinaire n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 234-43 et R. 234-12 du code pénitentiaire, ainsi que sur l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GAYET

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400808

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la carte de séjour pluriannuelle délivrée à Mayotte n'autorisait le séjour que sur ce territoire, conformément à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que Mme D ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 avril 2025• 1ère chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500851

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la nature même de la mesure d'expulsion. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée dans l'attente du jugement au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

11 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206759

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait la sanction de trente jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Grenoble-Varces. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire n'était pas illégale en raison de son absence de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation des droits de la défense et de la disproportion de la sanction, en se fondant sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GAYET

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme H F G épouse E et de M. C E, qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et les assignant à résidence. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales prises en application des articles L. 435-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière