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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507542

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NGUYEN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600619

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas le caractère inadapté de son logement actuel pour son épouse handicapée, desservi par un ascenseur. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. M. A... a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAYET

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition légale de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'ordonnance sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, une décision implicite de rejet de sa demande était née, l'administration n'ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que l'administration a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur une enquête administrative révélant la mise en cause de l'intéressé pour des faits de violences conjugales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui autorise un tel refus lorsque le comportement de la personne est jugé incompatible avec l'exercice de la profession.

Avocat : BOUYER

19 février 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant malien pour son fils. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en invoquant une menace à l'ordre public à l'encontre du demandeur, alors que ce motif ne s'applique qu'au bénéficiaire de la demande. Elle a également estimé que les faits reprochés au requérant ne permettaient pas de conclure à un manquement aux principes régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du CESEDA. Le tribunal a toutefois relevé que le refus pouvait être légalement fondé sur l'inadaptation du logement, mais n'a pas statué définitivement sur ce point au vu des éléments de la décision attaquée.

Avocat : NDIAYE

19 février 2026• 11ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600111

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de son titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le principe du contradictoire ou les droits de la défense. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'un titre de séjour.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503207

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de l'enfant, et que les décisions subséquentes (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) étaient légales. La solution s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508448

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la présence continue en France de M. A... n'était établie que depuis 2024 et que les éléments produits ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article 3 de l'accord franco-marocain et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GUEYE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600529

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant opposé par le préfet de la Haute-Garonne à une ressortissante tunisienne. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment à l'exercice de ses droits de partie civile. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'est propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

17 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600346

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600542

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante rwandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que sa demande de titre, déposée le 12 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

16 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600505

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison du délai de plus de deux ans écoulé depuis la décision contestée. L'ordonnance rejette également les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502592

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ABDOU-SALEYE

13 février 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407844

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus initial d'un visa de court séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique un retrait implicite de la décision attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : BOYER

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503388

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503388.20260213• 6ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302074

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la révision de sa pension militaire d’invalidité. Le juge a estimé que les décisions contestées n’avaient pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’agréger de nouvelles pathologies, notamment un syndrome de stress post-traumatique, au titre du service. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508062

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508062.20260212• 2ème chambre jugeant seule