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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YONEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un kiosque sur l'esplanade de la Comédie. Le requérant demandait l'annulation des décisions de résiliation, la reprise des relations contractuelles, et une indemnisation de 197 000 euros pour divers préjudices. La commune de Montpellier a soulevé des irrecevabilités, notamment l'absence de décision tacite de résiliation et le non-respect des délais de recours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune n'avait commis aucune faute contractuelle. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 mai 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403046

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BORDEAUX-BAYONNE (RAVAUT - BIROT)

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497749

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497749.20250515• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496694

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496694.20250512• 7ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501363

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B G contestant l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète du Loiret a suspendu son permis de conduire pour dix mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative, sans faire droit aux demandes de restitution du permis ni aux conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

7 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472650

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472650.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500675

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie pour contester l’interdiction de retour, et que l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée n’était pas constitutive d’une illégalité grave et manifeste au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les requêtes ont été jointes et l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAYON

29 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500676

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas manifestement illégale, faute pour le requérant d’établir une résidence continue à Mayotte ou des liens familiaux suffisamment étroits. La condition d’urgence n’a pas été examinée au fond, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

27 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500655

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B... à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... résidait à Mayotte depuis 2016, y avait suivi une scolarité continue jusqu'au baccalauréat, et sa mère y résidait en situation régulière.

Avocat : BAYON

25 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500625

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge constate que le requérant, qui avait déjà vu sa précédente demande rejetée, n'apporte pas de preuves suffisantes de sa paternité d'un enfant français ni de ses attaches familiales ou de sa résidence stable à Mayotte. En l'absence d'éléments nouveaux démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant), la requête est rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : BAYON

22 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302237

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas apporté la preuve, comme il le soutenait, qu'il n'avait pas la libre disposition des stupéfiants saisis à son domicile. Par conséquent, la présomption de revenu imposable équivalent à la valeur vénale des produits a été retenue à bon droit par l'administration. Le rejet de la requête entraîne également celui des conclusions accessoires.

Avocat : YONAN-MERCADIER

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500572

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAYON

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500574

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son concubinage allégué avec une ressortissante française. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour établir l'ancienneté de son séjour ou la réalité de sa vie conjugale, rendant le moyen manifestement infondé. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sans instruction en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500571

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de ses deux enfants français, mais le juge a relevé qu'ils étaient majeurs et qu'aucune communauté de vie ou contribution à leur entretien n'était démontrée. Constatant le caractère manifestement infondé de la demande, le juge l'a rejetée sans instruction en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500540

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait ni de l'ancienneté de sa présence en France, ni d'une insertion stable, ni d'une contribution effective à l'entretien de son enfant, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores. En conséquence, l'atteinte alléguée n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BAYON

8 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 471490

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:471490.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500503

Avocat : BAYON

31 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495193

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495193.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500382

Avocat : BAYON

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500373

Avocat : BAYON

14 mars 2025