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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 467 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 467

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YONEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403587

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B..., orthophoniste libérale, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 163 071,60 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute de l'État, fondée sur une atteinte à sa vie privée (article 8 de la CESDH) et à son droit de propriété, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale, instituée par la loi du 5 août 2021, constituait une ingérence justifiée et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité n'était établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute du CHU et de l'État, fondée sur une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination), ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et que la suspension de Mme A... constituait une application régulière de cette loi. Par conséquent, aucune faute ni rupture d'égalité n'ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204305

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent du CHU de Montpellier, de conclusions en annulation de sa suspension de fonctions (29 juin 2022) et en indemnisation de ses préjudices (182 500,67 euros) dirigées contre le CHU (n° 2204305) et contre l'État (n° 2405570). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, une erreur de qualification juridique des faits, une sanction déguisée irrégulière, ainsi que des fautes et une rupture d'égalité devant les charges publiques liées à l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405570

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., agent du CHU de Montpellier, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, était légale et non rétroactive, et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, de la violation des libertés fondamentales et de la rupture d'égalité. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre le CHU et l'État, estimant que la mesure était nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, constituait une faute de l'État et du CHU de Montpellier en portant atteinte à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale était une mesure nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute n'était établie. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307709

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 64 313 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), justifiée par des objectifs de santé publique. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, jugeant que la rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires du requérant.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme A..., infirmière suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui sollicitait la condamnation du CHU de Montpellier et de l'État à lui verser 77 060 euros pour préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute fondée sur une atteinte à sa vie privée, à son droit de propriété et au principe de non-discrimination, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la suspension, prise en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508725

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508725.20251204• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508718

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508718.20251204• 7ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204952

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Morbihan, qui demandait le remboursement d’avances consenties à l’aéroport de Lorient-Bretagne Sud dans le cadre d’une concession. La juridiction a jugé que la CCI ne justifiait pas de l’habilitation de son président à ester en justice pour la période concernée, rendant ses demandes irrecevables. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la demande de la CCI se heurtait à l’autorité de la chose jugée pour la période antérieure à 2017 et qu’elle n’établissait pas l’existence d’avances remboursables au-delà de la somme de 753 855,65 euros déjà versée par l’État. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux et l’autorité de la chose jugée, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LYON-CAEN & THIRIEZ

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204757

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A..., agent du centre hospitalier de Castres-Mazamet, contestant plusieurs décisions de suspension de ses fonctions sans rémunération et de refus de prise en compte de ses arrêts maladie, liées à son statut vaccinal. La requérante invoquait notamment l'illégalité de ces décisions au regard des règles de compétence, de la non-rétroactivité, de la méconnaissance des droits créés par son certificat de rétablissement, et de l'atteinte aux principes de continuité du service public et d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune indemnisation n'a été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : GUYON

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02084

Avocat : GUYON

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02085

Avocat : GUYON

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208931

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête du conseil départemental de la Ville de Paris de l’ordre des médecins. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du Conseil national de l’ordre des médecins du 31 mars 2022, qui avait annulé l’opposition du conseil départemental à la demande d’exercice en sites distincts du Dr A... B.... Le tribunal a jugé que le contrat de travail du Dr B..., incluant une rémunération fixe et une part variable liée à l’activité, ne méconnaissait pas les articles R. 4127-5, R. 4127-85 et R. 4127-95 du code de la santé publique, car il ne portait pas atteinte à son indépendance professionnelle. La décision attaquée a donc été validée comme légale et suffisamment motivée.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405226

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (1ère Chambre) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant vietnamien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La formation de jugement a considéré que l'arrêté explicite du préfet de la Gironde du 7 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUYON

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406187

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a ordonné l'expulsion de M. A... de la voûte n°13 du viaduc d'Estressin, dépendance du domaine public ferroviaire de SNCF Réseau, qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 30 avril 2010. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe toute occupation sans titre écrit, et écarte les moyens de défense tirés d'une tolérance administrative ou d'une atteinte à la vie privée. Le tribunal a également condamné M. A... à verser à SNCF Réseau une indemnité d'occupation de 2 081,59 euros pour la période du 1er septembre 2024 au 31 août 2025, ainsi qu'une indemnité mensuelle de 202,17 euros jusqu'à libération complète des lieux.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

1 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02027

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

1 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nantes — N° CAA44-24NT01707

Avocat : SCP LYON-CAEN FABIANI THIRIEZ

1 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois pour conduite sous l'emprise de l'alcool. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la violation des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

28 novembre 2025• Cellule juge unique
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02188

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

27 novembre 2025• Juge des référés