LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YONEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401967

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants. Le sujet principal était un recours contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés, mettant fin à la procédure.

Avocat : GUYON

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504027

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action de la SELARL Pharmacie Voltaire, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté autorisant le transfert d'une officine concurrente. La juridiction rejette la demande de condamnation de la requérante aux dépens présentée par la pharmacie bénéficiaire du transfert. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DU PARC - MONNET LYON

3 mars 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600765

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600763

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet, malgré les interventions du Département et du Défenseur des droits, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ces obligations à l'administration.

Avocat : BAYON

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602129

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et de la réitération des infractions (excès de vitesse important et alcoolémie) justifiant la mesure préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601427

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de la société ATHEA comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate que le recours, dirigé contre une décision fiscale du 6 octobre 2025, a été introduit hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

2 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508266

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

26 février 2026• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03237

Avocat : OHAYON

26 février 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600710

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté le 26 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411449

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la société Journey, qui avait saisi la justice pour contester le refus de la Commission nationale des titres-restaurant de l'autoriser à accepter ce moyen de paiement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement pur et simple. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond du litige.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

26 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600712

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu des condamnations pénales du requérant et de l'absence de preuve suffisante de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600702

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge des référés a reconnu l'urgence, le requérant étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Toutefois, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour et de son insertion dans la société française. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602470

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour un préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. La juridiction estime la demande **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la requérante n'a pas laissé s'écouler le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 qui conditionne la recevabilité d'une demande indemnitaire à l'intervention préalable d'une décision de l'administration.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601523

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation contre l'État pour préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée **irrecevable** pour cause de **prématurité**. La requérante n'a pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable à l'administration puisse naître. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles **R. 222-1** (pouvoir de rejet des requêtes manifestement irrecevables) et **R. 421-1** (exigence d'une décision administrative préalable pour les demandes pécuniaires) du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601100

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation pour sa suspension de fonctions. La juridiction estime la demande **irrecevable car prématurée**, la requérante n'ayant pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif relatives à la recevabilité des recours indemnitifs (articles R. 222-1 et R. 421-1).

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602471

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... demandant une indemnisation de l'État pour préjudice lié à la suspension de ses fonctions découlant de la loi du 5 août 2021 sur l'obligation vaccinale. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la décision implicite de rejet de la demande préalable adressée à l'administration n'était pas encore née au moment du recours, le délai de deux mois n'étant pas expiré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 relatif à l'exigence d'une décision administrative préalable en matière de demande de somme d'argent.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de réintégration d'une jeune femme majeure dans un Institut Médico-Éducatif (IME). Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente, considérant que la gestion d'un tel établissement par un organisme privé ne constitue pas une mission de service public. La décision s'appuie sur les articles L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

25 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505107

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 février 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602694

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 158 506,20 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été introduite le 17 février 2026, soit un jour après l'envoi de sa demande indemnitaire préalable au Premier ministre, avant que l'administration n'ait pu se prononcer. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que cette saisine prématurée constituait une irrecevabilité manifeste, ne pouvant être régularisée sur invitation du juge, et l'a rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600690

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de Mayotte ayant démontré que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour ni de sa contribution effective à l'entretien de son enfant.

Avocat : BAYON

24 février 2026