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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YONEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505086

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme et M. C visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502973

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 26 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, son contrat de travail ne prévoyant pas de licenciement automatique et des alternatives de transport existant. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, les vices de procédure ou l'erreur de fait, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 235-1 et suivants du code de la route et de l'arrêté du 13 décembre 2016.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505182

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Gourmandises. Celle-ci contestait le refus du maire de Palavas-les-Flots d’étendre la surface de sa terrasse commerciale sur le domaine public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de justifications comptables démontrant un préjudice grave et immédiat. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, atteinte aux libertés, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301305

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A qui contestait un acte de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie du CHU de Rennes pour le recouvrement d’une créance du centre hospitalier intercommunal de Redon-Carentoir. Le tribunal estime que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence du juge de l’exécution, soit de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 6145-9 du code de la santé publique et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492244

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;HAAS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492244.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470266

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:470266.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501233

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501233.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507475

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait la décision du 22 avril 2025 de la DRIEETS d'Île-de-France validant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CIS Bio International. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le poste de M. C n'était pas supprimé par le PSE et que la décision attaquée n'avait donc aucun effet direct sur sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la qualification de son poste par son employeur et non sur la légalité de la décision administrative de validation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL YDES - LYON

16 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210062

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Pronautic et M. A de deux requêtes. La première visait l'annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté du 2 juin 2022 de la métropole d'Aix-Marseille-Provence interdisant l'accès des véhicules nautiques à moteur au parking Nord et à la cale de mise à l'eau du port de la Pointe Rouge. La seconde requête demandait la condamnation de la métropole à réparer les préjudices résultant de cet arrêté et de la résiliation d'une autorisation d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité de la métropole n'était pas engagée. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500015

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, un ancien infirmier, qui contestait le refus du centre hospitalier du pays Charolais Brionnais (CHPCB) de lui verser un reliquat d'indemnité compensatrice de congés payés pour la période du 1er avril 2020 au 1er janvier 2021. Le tribunal constate que la décision initiale de rejet partiel du 2 juillet 2024 a été notifiée avec les mentions des voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 15 juillet 2024 a interrompu le délai de deux mois. Cependant, le tribunal estime que la nouvelle demande de M. B du 18 novembre 2024, suivie d'un nouveau recours gracieux, n'a pu rouvrir le délai de recours contentieux, déjà expiré. Par conséquent, la requête, enregistrée le 3 janvier 2025, est tardive et manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500636

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

15 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501285

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre le refus implicite de l’Entente pour la Forêt Méditerranéenne de communiquer des documents administratifs, a statué sur sa compétence territoriale. Il a estimé que le litige, portant sur la communication de documents et non sur un litige individuel de fonctionnaire, relevait de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Gardanne (Bouches-du-Rhône).

Avocat : GUYON

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416271

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme F E, hôtesse de l'air, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil médical de l'aéronautique civile (CMAC) du 11 avril 2024 refusant de reconnaître l'imputabilité au service aérien de son inaptitude médicale définitive. La requérante soutenait que son syndrome aérotoxique, caractérisé par un ensemble de pathologies, était imputable à l'inhalation d'émanations toxiques lors d'un vol en février 2016. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que l'état antérieur de Mme E n'expliquait pas le tableau clinique postérieur et que le lien de causalité direct avec l'incident de service était établi, en application de l'article L. 6526-5 du code des transports.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500637

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 obligeant un ressortissant irakien à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de son ancienneté de séjour, de son intégration ou de liens familiaux stables à Mayotte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : BAYON

11 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499172

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499172.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503683

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503683.20250710• 6ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502060

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h ou plus (160 km/h), priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, chauffeur poids lourd. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508385

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par l'association Maison d'éducation Pauline Marie Jaricot. L'association contestait deux courriers de la rectrice de l'académie de Lyon (des 19 mai et 24 juin 2025) la mettant en demeure de régulariser sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la menace de fermeture de l'école et de saisine du procureur ne compromettait pas de manière suffisamment immédiate et grave la rentrée scolaire 2025. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL PAUL YON

9 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de la mesure d'éloignement et les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

8 juillet 2025• 5ème Chambre