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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 467 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 467

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YONEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202099

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, agente hospitalière, contestant sa suspension de fonctions par le groupe hospitalier du Havre à compter du 15 septembre 2021, ainsi que le refus d’indemnisation. Le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision de suspension en raison de l’incompétence de son signataire et de l’absence de motivation, mais a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en raison de leur tardiveté. La solution retenue repose sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : GUYON

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473313

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473313.20250703• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400245

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme Tyras contestant le refus de renouvellement de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental des Landes. La décision attaquée a été jugée régulièrement signée par une autorité compétente, et les moyens relatifs à un vice de procédure, à la méconnaissance des droits de la défense et à une erreur d’appréciation ont été écartés. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-5, R. 421-6 et R. 421-23, ainsi que sur la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04546

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

2 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04549

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

2 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04548

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

2 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04547

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

2 juillet 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301771

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B épouse Tyras, assistante familiale, contre deux décisions du président du conseil départemental des Landes : une suspension de quatre mois de son agrément (4 mai 2023) et son retrait (17 juillet 2023). La requérante contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure (composition de la commission consultative, respect du contradictoire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'action sociale et des familles et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme E et M. B visant à annuler l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde les avait mis en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure prévue par l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 avait été respectée, et que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : GUYON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406485

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E, occupants sans droit ni titre d'un logement à Mérignac, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2024 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 (DALO) avait été respectée, le préfet ayant agi sur demande du propriétaire après constat de l'occupation illicite et considération de la situation familiale des requérants. La décision, signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00313

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

1 juillet 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504602

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le requérant étant domicilié dans le Bas-Rhin. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503216

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester la suspension de son permis de conduire pour six mois par le préfet de la Moselle. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une méconnaissance du code de la route. Le tribunal a constaté qu'il avait simultanément statué au fond sur la légalité de cette même décision par un jugement du même jour. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, la requête en suspension étant devenue sans objet.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mars 2025 par laquelle le préfet du Jura a suspendu le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et des articles L. 235-1 et L. 224-2 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401358

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. B... A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en ne tenant pas compte de l'avis favorable du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été jugée illégale par voie de conséquence.

Avocat : BAYON

25 juin 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03278

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509664

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire mettait en demeure M. B de scolariser sa fille dans un établissement public ou privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : GUYON

20 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la procédure de suspension d'urgence, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'imposait pas de respecter le principe du contradictoire préalable. Enfin, le moyen tiré du défaut de vérification du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'administration n'avait pas à produire le carnet métrologique pour établir la matérialité de l'infraction.

Avocat : GUYON

19 juin 2025• JU 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499766

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499766.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207650

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Solérieux à la SCI Cortazio Invest pour l'installation de quatre containers de stockage. La juridiction a retenu que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne respectant pas l'avis conforme défavorable du préfet, rendant sa compétence liée pour refuser le permis. Le tribunal a également jugé que le projet méconnaissait les articles L. 111-3 et L. 111-4 du même code, car il n'était pas situé dans une partie urbanisée de la commune et ne constituait pas une construction nécessaire à une exploitation agricole.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

19 juin 2025• 4ème Chambre