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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01109

Avocat : GUYON

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510019

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Adecco Groupe France. Cette société avait initialement demandé l’annulation du rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. Le désistement a été motivé par le retrait en cours d’instance de la décision contestée par l’inspecteur du travail. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA75
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519145

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête indemnitaire par une agente de l’APHP, a estimé ne pas être territorialement compétent pour en connaître. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, en l’espèce Bobigny. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400304

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet du Nord du 7 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant s'est partiellement désisté de ses conclusions contre les décisions d'éloignement, désistement dont le tribunal lui donne acte. Le tribunal constate que le préfet a abrogé l'arrêté contesté le 10 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions restantes dirigées contre le refus de titre de séjour. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, et les conclusions relatives aux frais d'instance sont rejetées.

Avocat : CHERFI YONIS

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511538

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 143 057,83 euros en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car introduite le 22 septembre 2025, avant même que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 18 septembre 2025. Le juge applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable et un délai de deux mois après la décision administrative. L'irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision expresse ou implicite, conduit au rejet par ordonnance.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403357

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Cotonou. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 17 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

Avocat : ROYON

3 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503399

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUYON DAVID

2 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499619

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499619.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507724

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA

2 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507724.20251002• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502085

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502085.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400004

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Espace et Fonction, qui demandait la condamnation de la commune de Charnay-lès-Mâcon pour résiliation fautive d’un contrat public. Le tribunal a jugé qu’aucun contrat n’avait été conclu entre les parties, la commune ayant simplement sollicité une offre sans formaliser d’accord, et que la valeur estimée du besoin ne l’obligeait pas à une mise en concurrence préalable. La responsabilité quasi-contractuelle de la commune n’a pas non plus été retenue, faute pour la société de démontrer que ses prestations intellectuelles avaient été utilisées par la collectivité. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-1, L. 1111-4 et L. 2112-1 du code de la commande publique.

Avocat : CVS LYON

2 octobre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02132

Avocat : BAYONNE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506088

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du sous-préfet de Brest du 22 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et des erreurs dans l'application des articles L. 224-2, L. 234-1 et L. 234-5 du code de la route ainsi que de l'arrêté du 8 juillet 2003. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

1 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506935

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a refusé à Mme C... et M. B... l’autorisation d’instruire en famille leur fils A.... Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant aucun justificatif, notamment médical, démontrant que l’état de santé de l’enfant ferait obstacle à une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

1 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de relever la prescription opposée à ses demandes correctives d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite en application de l'article L. 5122-1 du code du travail, qui fixe un délai de six mois pour déposer une demande de versement, et que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicites de rejet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

1 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502345

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502345.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400776

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au RSA et à l’aide exceptionnelle faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que la requérante, fonctionnaire suspendue sans traitement pour refus de vaccination, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA en application de l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) étaient infondés.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025