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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 467 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 467

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 450

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YONEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404215

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle d’alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en relevant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il a également jugé que la suspension, prise en urgence sur le fondement du 1° du I de l’article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement déroger à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUYON DAVID

28 avril 2025• CH 1 JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B, ancien agent du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de renouvellement de la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée en 2011 dans le cadre de poursuites pénales. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 8 avril 2022, ce document n'étant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le département avait pu légalement refuser la protection fonctionnelle dès lors que la condamnation pénale définitive de M. B pour destruction de documents constituait une faute personnelle détachable du service. Les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500625

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge unique, statuant en urgence, retient que le préfet n'a pas prouvé que le cinémomètre ayant constaté l'infraction était homologué, conformément à l'arrêté du 4 juin 2009. En conséquence, les faits ne sont pas matériellement établis, ce qui entache la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois.

Avocat : GUYON

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302237

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas apporté la preuve, comme il le soutenait, qu'il n'avait pas la libre disposition des stupéfiants saisis à son domicile. Par conséquent, la présomption de revenu imposable équivalent à la valeur vénale des produits a été retenue à bon droit par l'administration. Le rejet de la requête entraîne également celui des conclusions accessoires.

Avocat : YONAN-MERCADIER

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500462

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien résidant à Mayotte depuis l’enfance, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requête faisait état de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en préfecture en raison de la défaillance du téléservice dédié. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu des attaches personnelles et familiales du requérant à Mayotte et du risque d’éloignement. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAYON

18 avril 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 501551

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501551.20250418• 10ème et 9ème chambres réunies
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200115

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du département de la Gironde. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la préfète des Landes de procéder au mandatement d'office d'une somme de 514 697 euros, que le département de la Gironde estimait due par le département des Landes au titre de l'aide sociale. Le tribunal a jugé que la créance était sérieusement contestable, notamment en raison d'un défaut de transmission dans les délais des formalités prévues à l'article L. 122-4 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la dépense ne pouvait être regardée comme obligatoire au sens des articles L. 1612-15 et L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, justifiant le refus de la préfète.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500684

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUYON ESTELLE

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301202

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 janvier 2023 par laquelle le conseil médical de l'aéronautique civile avait déclaré M. A inapte au pilotage. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, faute pour l'administration de démontrer que l'intéressé souffrait d'une affection compromettant la sécurité aérienne, comme l'exige le règlement (UE) n°1178/2011 et le code de l'aviation civile. La solution retenue est donc l'annulation de la décision d'inaptitude.

Avocat : SELARL AVOCATS LYONNAIS

15 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 496400

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496400.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300154

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'abrogation de son habilitation "secret défense" par le préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, rappelant que l'abrogation d'une habilitation n'est pas soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'impartialité de l'enquête administrative faute d'éléments probants.

Avocat : GUYON

11 avril 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207133

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour des préjudices liés à l'aire de terminus de bus située devant son domicile. Le tribunal a considéré que les dommages allégués (nuisances sonores, dégradation du portail, altercations) étaient inhérents à l'existence même de l'ouvrage public, et que M. A n'avait pas démontré leur caractère grave et spécial. Par ailleurs, la créance indemnitaire a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande d'injonction de réaliser des travaux a également été rejetée.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commune de Crest de lui accorder un branchement au réseau d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire, car le service public de distribution d'eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC). La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500892

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par la préfète de l'Essonne le 9 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par un chef de service bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501131

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant. Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction (conduite sous stupéfiants) et le délai de quatre mois écoulé entre la notification de la décision et la saisine du tribunal. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUYON

9 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302975

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL La Notte, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prononçant la fermeture administrative de son épicerie de nuit pour 21 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure contradictoire et d'erreur de fait, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la société avait pu présenter ses observations. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des libertés économiques, du principe non bis in idem et de la disproportion de la sanction, en application des articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300850

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la famille D et de la CPAM de Paris visant à engager la responsabilité de la commune de Cannes pour le grave accident de plongée d'A D, devenue tétraplégique, survenu le 29 juin 2022 depuis un ponton communal. Les requérants invoquaient un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et une carence du maire dans ses pouvoirs de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a notamment jugé que le ponton ne présentait pas de défaut d'entretien normal et que l'accident résultait d'un comportement imprudent de la victime, excluant tout lien de causalité avec une éventuelle carence de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires des requérants et de la CPAM ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308192

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme A, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen en n'analysant pas la demande de la requérante comme une demande de certificat de résidence mention "étudiant" sur le fondement du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ROYON

7 avril 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 471490

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:471490.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402689

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le tribunal a jugé que cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 224-7 du code de la route, était entachée d'un vice de procédure pour défaut de respect de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le préfet ne pouvait se dispenser de cette formalité, l'urgence n'étant pas établie au regard des circonstances de l'espèce. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GUYON DAVID

3 avril 2025• CH 1 JU