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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 467 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 467

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YONEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306288

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme E..., agent du CHU de Toulouse, contestant d'une part le refus de lui accorder un congé de longue maladie (requête n°2306288) et d'autre part le refus de paiement de ses congés annuels (requête n°2405648). S'agissant du refus de congé de longue maladie, le tribunal a annulé la décision du 7 août 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, après avoir constaté que la signataire ne disposait pas de délégation de signature régulière. Concernant le refus de paiement des congés annuels, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, le courriel du 15 juillet 2023 ne constituant pas un acte administratif faisant grief. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux instances.

Avocat : GUYON

11 février 2026• 2ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01018

Avocat : BADRE HYONNE SENS-SALIS ROGER

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504672

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a annulé l'arrêté du 13 mars 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-1 et L. 425-3) non applicables à la situation de la requérante, dont la demande relevait de l'article L. 425-4 relatif au parcours de sortie de prostitution. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROYON

10 février 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501508

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l’Hérault suite à une conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il estime que la procédure contradictoire n’est pas applicable en raison de l’urgence et de l’ordre public, et que le préfet a respecté le délai de 120 heures prévu à l’article L. 224-2 du code de la route. Enfin, la suspension n’est pas entachée d’erreur d’appréciation, l’intéressé n’établissant pas de lien direct avec son activité professionnelle.

Avocat : GUYON

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509383

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509383.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402232

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille A... au titre de l'année 2024-2025. La décision du 29 juin 2024 de la commission de l'académie de Bordeaux a été jugée légale, le tribunal écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation propre de l'enfant n'était pas suffisamment établie au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue confirme ainsi la position de l'administration sur l'instruction en famille.

Avocat : GUYON

5 février 2026• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403343

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel 2023 et la décision de rejet de sa demande de révision. Le tribunal a jugé que le compte-rendu avait été légalement signé par sa supérieure hiérarchique directe au sens du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, et a écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à la charge de la commune a également été rejetée.

Avocat : GUYON

4 février 2026• JU 7ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02101

Avocat : GAYON;HORUS AVOCATS

3 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507578

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions préfectorales du 2 juin 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant arménien. La juridiction a jugé que le refus de titre, fondé sur un avis médical estimant un traitement possible dans le pays d'origine, était insuffisamment motivé au regard des exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination, qui dépendaient de la légalité du refus de titre, ont également été annulées.

Avocat : ROYON

3 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508098

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de la requérante, une ressortissante arménienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions préfectorales contestées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante du refus et l'absence de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée récente de séjour et de la situation familiale de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROYON

3 février 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06579

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505822

Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autoriser l’instruction en famille d’un enfant, confirmé par la commission académique. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 18 juin 2025 était substituée par celle du 27 août 2025 prise sur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions dirigées contre la première décision ont donc été regardées comme uniquement dirigées contre la seconde. La solution retenue est que le litige porte exclusivement sur la décision de la commission académique, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés dans le cadre de ce résumé.

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402046

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui sollicitait 216 539 euros de l'État. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment en raison d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et d'un défaut de reclassement, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice grave et spécial. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, qui a instauré l'obligation vaccinale, n'a pas méconnu les engagements internationaux de la France et que le préjudice subi par Mme A... ne présentait pas un caractère anormal et spécial justifiant une indemnisation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, sur le fondement de la loi n° 2021-1040 et du principe de responsabilité du fait des lois.

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01396

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507584

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508049

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a examiné les autres moyens (motivation, violation des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) sans les retenir, jugeant la décision fondée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ROYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500614

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 27 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la procédure de dépistage salivaire n'avait pas respecté l'article R. 235-6 du code de la route, qui impose d'informer le conducteur de son droit de demander un examen technique complémentaire. Cette irrégularité a privé M. B... d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la suspension sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401339

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 2 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402058

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la société Empire et de son assureur, la société Helvetia assurances, visant à engager la responsabilité de Voies Navigables de France (VNF) pour un incident survenu le 23 février 2022 dans l’écluse de Saint-Martin. Les requérants soutenaient qu’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, matérialisé par la présence d’une aiguille de barrage dans le sas, avait endommagé le bateau le Kaporal. Le tribunal a retenu que la preuve du lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage était rapportée, mais a rejeté les conclusions indemnitaires en estimant que VNF démontrait l’entretien normal de l’écluse et que la capitaine du navire avait commis une faute exonérant l’établissement public de sa responsabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 4311-1 du code des transports et les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : CVS LYON

27 janvier 2026• 3ème chambre