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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 515

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YONEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500109

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500109.20251014• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505049

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505049.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508460

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517651

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par M. B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 225 457,43 euros en réparation de préjudices liés à sa suspension, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à l’hôpital Beaujon dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation. Par ordonnance du 13 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

13 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494604

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509680

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant avait été contrôlé à 124 km/h sur une voie limitée à 80 km/h, soit un dépassement de plus de 40 km/h. La juridiction écarte comme manifestement infondés ou inopérants les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence de procédure contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517656

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en indemnisation par un agent de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un préjudice lié à sa suspension, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit l’hôpital Beaujon dans les Hauts-de-Seine. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : GUYON

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511538

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 143 057,83 euros en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car introduite le 22 septembre 2025, avant même que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 18 septembre 2025. Le juge applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable et un délai de deux mois après la décision administrative. L'irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision expresse ou implicite, conduit au rejet par ordonnance.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400004

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Espace et Fonction, qui demandait la condamnation de la commune de Charnay-lès-Mâcon pour résiliation fautive d’un contrat public. Le tribunal a jugé qu’aucun contrat n’avait été conclu entre les parties, la commune ayant simplement sollicité une offre sans formaliser d’accord, et que la valeur estimée du besoin ne l’obligeait pas à une mise en concurrence préalable. La responsabilité quasi-contractuelle de la commune n’a pas non plus été retenue, faute pour la société de démontrer que ses prestations intellectuelles avaient été utilisées par la collectivité. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-1, L. 1111-4 et L. 2112-1 du code de la commande publique.

Avocat : CVS LYON

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400776

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au RSA et à l’aide exceptionnelle faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que la requérante, fonctionnaire suspendue sans traitement pour refus de vaccination, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA en application de l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) étaient infondés.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502042

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de justification d'une entrée en France avant 2019 et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BAYON

27 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait à l'État 217 521,84 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable obligatoire n'avait pas été adressée à l'administration plus de deux mois avant la saisine du tribunal, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande préalable datait du 18 septembre 2025, soit la veille de l'enregistrement de la requête, et que le seul justificatif de dépôt produit concernait un courrier adressé à un autre destinataire. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502020

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La juge des référés constate qu'elle a déjà épuisé sa compétence en statuant sur une précédente requête identique par une ordonnance du même jour. La requête est donc manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

26 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503398

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour alcoolémie. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit le 25 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision le 16 janvier 2025. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502277

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C épouse D, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. La décision du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025 a été jugée légale, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière et la motivation étant suffisante au regard des articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et le non-respect du contradictoire, ont été écartés.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• Juge Unique
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'ONIAM et de l'État à lui verser 1 160 405 euros en réparation de préjudices liés à sa vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, les demandes indemnitaires préalables adressées à l'administration n'avaient donné lieu ni à une décision expresse ni à une décision implicite de rejet dans le délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence de décision préalable nécessaire à la saisine du juge.

Avocat : GUYON

24 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502609

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête indemnitaire de M. B, qui demandait à l’État 376 296,14 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’interdiction d’exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date du jugement, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande préalable par l’administration n’était pas expiré, empêchant la naissance d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502610

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État, de l'ARS et de la CPAM à l'indemniser pour le préjudice subi du fait de l'interdiction d'exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. En effet, à la date de l'ordonnance, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande indemnitaire préalable par les administrations n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née pour lier le contentieux.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025