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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YONEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404296

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux avenants à une convention de délégation de service public pour l’exploitation des remontées mécaniques et du domaine skiable de la commune de La Clusaz. La préfète s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de la commune et du délégataire tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

14 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503589

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par une agente du centre hospitalier Henry Ey, suspendue sans traitement d'octobre 2021 à mai 2023 pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la responsabilité pour faute ou sans faute de l'État. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025.

GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503607

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h en période probatoire, priment sur les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512732

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d’Oise), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de police concernant les personnes domiciliées dans ce département.

Avocat : OHAYON

12 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503567

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. C... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur les risques de perte d'emploi et d'isolement, car les exigences de sécurité routière liées à un excès de vitesse de 40 km/h primaient. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité interne.

Avocat : GUYON

12 novembre 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202717

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la région Nouvelle-Aquitaine d’un recours indemnitaire visant à obtenir la condamnation du département des Landes à lui verser 1 430 344,77 euros en réparation de préjudices, à la suite du rejet de sa demande préalable. Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2025, la région s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, après l’homologation d’un accord transactionnel par la cour administrative d’appel de Bordeaux. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401809

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : BAYON

10 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513517

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par Mme B... d’une demande d’annulation de décisions implicites de rejet de l’ONACVG et de la CNIH refusant de réviser l’indemnité allouée pour ses conditions d’accueil indignes en tant que harka, a constaté que neuf requêtes similaires de membres de sa famille étaient pendantes devant les tribunaux de Nice et Toulon. En application de l’article R. 342-2 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État en raison du lien de connexité entre ces recours. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de connexité, sans examen au fond.

Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ

6 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507823

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un professeur des écoles stagiaire contestant son licenciement et des décisions subséquentes, a examiné sa compétence territoriale. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'agent était affecté dans le département du Gard. Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Nîmes. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510677

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le président de la commission de l’académie de Lille a refusé l’autorisation d’instruire leur enfant dans la famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt de l’enfant, notamment au regard du calendrier scolaire et de l’absence d’éléments nouveaux depuis un précédent refus en 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510676

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 refusant aux requérants l'autorisation d'instruire leur enfant dans la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les conséquences invoquées par les parents sur l'état psychologique de l'enfant et la continuité pédagogique ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503671

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société GLM Services d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail du 24 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de licencier une salariée pour motif économique. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

4 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503590

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 138 831,50 euros dirigée contre le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes, en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 issue de la loi du 5 août 2021. Le CHU de Nîmes a opposé que Mme B... n'avait jamais été employée en son sein. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503494

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503295

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant invoquée par le requérant en raison de l’impact sur sa vie professionnelle et familiale, n’était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée ou ne présente pas d’urgence. Aucune suspension de la décision préfectorale n’a donc été ordonnée.

Avocat : GUYON

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’éducation nationale refusant la protection fonctionnelle à Mme A..., agent contractuel victime présumée de harcèlement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les faits de harcèlement remontant à 2019 et la requérante n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à la date de l’ordonnance. La solution retenue est fondée sur l’appréciation objective et globale de l’urgence au regard des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412192

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un bail conclu par la commune de Châtillon-sur-Chalaronne pour la location d’un bâtiment communal relevant de son domaine privé. Le juge a constaté que ce contrat de droit privé relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du juge administratif. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SARL PAUL YON

27 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508868

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, prévue par la loi du 5 août 2021. La requête a été jugée prématurée car la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre n'avait pas encore donné lieu à une décision expresse ou implicite de rejet dans le délai de deux mois. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511227

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 121 km/h sur une route limitée à 80 km/h, et de son passé d’excès de vitesse. Cette appréciation a été fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en lien avec les exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, sa société étant en liquidation judiciaire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025