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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 029

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YOUSFIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504449

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre son transfert aux autorités norvégiennes. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 était suffisamment motivé, en visant le règlement (UE) n° 604/2013 et en précisant que la Norvège avait accepté la prise en charge du demandeur d'asile sur le fondement de l'article 12-4 dudit règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles 4, 5, 17-1 et 17-2 du règlement, ni de l'article 8 de la CEDH) ne soit retenu.

Avocat : YOUSFI

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404956

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YOUSFI

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503914

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, la procédure de prolongation ne nécessitant pas d'audition préalable. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa menace pour l'ordre public et de l'absence de liens familiaux stables en France. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUSFI

28 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503515

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation. Il juge que l’éloignement de l’intéressé demeure une perspective raisonnable, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également écartés.

Avocat : YOUSFI

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503741

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 6 août 2025, a été jugée tardive car déposée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable en raison du placement en rétention administrative de l'intéressée. La notification de l'arrêté, qui mentionnait régulièrement les voies et délais de recours, avait été effectuée le 2 août 2025. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : YOUSFI

8 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503742

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge constate que la requête, enregistrée le 6 août 2025, a été déposée après l’expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), applicable en raison du placement en rétention administrative de l’intéressé. En application de l’article R. 922-17 du CESEDA, le recours est rejeté comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l’action étant irrecevable.

Avocat : YOUSFI

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503614

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. D C contestant la prolongation de deux ans de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence, décidées par le préfet de la Seine-Maritime le 22 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUSFI

8 août 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504523

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information prévu à l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : YOUSFI

22 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501510

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A C. Il a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 24 juin 2025. La solution retenue est fondée sur l'absence de moyens sérieux soulevés par le requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : YOUSFI

15 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502801

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été jugée légalement fondée, le préfet ayant démontré l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement.

Avocat : YOUSFI

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502611

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a assigné à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal estime que l'administration n'a pas démontré que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, faute de diligences suffisantes après l'identification de sa nationalité tunisienne. Cette solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUSFI

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502610

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. B pour 45 jours. Le juge estime que l'administration n'a pas démontré que l'éloignement de l'intéressé, ressortissant algérien non reconnu par les autorités consulaires, demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'ont pas été examinés. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : YOUSFI

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501230

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : YOUSFI

17 juin 2025• 1 ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503333

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet du Finistère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 732-7 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était légal, le préfet ayant justifié de la perspective raisonnable d'éloignement et respecté les obligations d'information. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification d'une demande préalable.

Avocat : YOUSFI

12 juin 2025• MSS M. GOSSELIN Olivier 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502703

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A se disant Moundir C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 juin 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et l'absence d'examen de la situation personnelle. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YOUSFI

10 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502357

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A, ressortissant sénégalais demandeur d'asile, aux autorités espagnoles. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, car l'arrêté ne permettait pas d'identifier clairement le critère du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) appliqué pour fonder la responsabilité de l'Espagne. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : YOUSFI

5 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502211

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement précité, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : YOUSFI

4 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502418

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile.

Avocat : YOUSFI

4 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502207

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux du 23 et 26 avril 2025. Le premier prononçait une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans, et le second une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a joint les deux requêtes et admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YOUSFI

3 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502599

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de 24 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, l'arrêté se bornant à constater la caducité du droit au séjour. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'éloignement des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : YOUSFI

3 juin 2025• URGENCES JU