LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZAIREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de propriétaires indivis demandant l'annulation de la délibération du 25 octobre 2023 par laquelle le conseil municipal de Mours a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, qu'ils estimaient incompatible avec le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et incohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a examiné les moyens soulevés sur le fondement des articles L. 151-4, L. 151-5 et R. 151-1 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés.

Avocat : ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317943

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel la maire de Paris s'est opposée à la déclaration préalable de la Sarl Bargue SN visant à transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal juge que ce changement de sous-destination (de "commerce" à "hébergement touristique"), relevant tous deux de la destination "commerce et activités de service" au sens des articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme, n'est pas soumis à déclaration préalable en application de l'article R. 421-17 du même code. En conséquence, l'opposition de la maire est illégale et la demande de la société requérante doit être examinée sur le seul fondement du règlement municipal applicable aux locations de meublés de tourisme. Le tribunal enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325015

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel la maire de Paris s'est opposée à la déclaration préalable de M. B... pour transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal juge que le changement de sous-destination (de commerce à hébergement touristique) relève de la même destination "commerce et activités de service" au sens des articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 421-17 du même code, un tel changement n'est pas soumis à déclaration préalable. Par conséquent, la décision d'opposition est annulée.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316553

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant l'opposition de la maire de Paris à sa déclaration préalable pour transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a relevé d'office que la décision contestée appliquait des dispositions du règlement municipal de Paris (alinéas 3 à 10 de l'article 2) qui avaient été annulées par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 5 juin 2023 pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et a enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215014

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours suite à l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale initiale s'étant substituée à celle du ministre, les conclusions dirigées contre elle étaient irrecevables. Sur le fond, il a écarté les moyens de vice de procédure (absence d'enquête et d'entretien) car la décision d'irrecevabilité ne portait pas sur la conduite du demandeur et que le préfet n'était pas tenu de l'entendre. Enfin, il a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant la preuve d'un niveau B1 en français, ni d'erreur d'appréciation sur le niveau de l'intéressé, et que l'absence de prise en compte de son engagement sanitaire n'était pas établie. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : ZAIRI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 9 août 2023 par lequel la maire de Paris avait sursis à statuer pour deux ans sur sa déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le sursis à statuer était légal, car le projet, situé dans un secteur d'encadrement des hébergements touristiques, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme bioclimatique de Paris, dont le règlement projeté interdisait ce type de changement de destination.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321535

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société SAV, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel la maire de Paris avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement d'un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il estime que le sursis à statuer était légal car le projet de règlement du futur plan local d'urbanisme bioclimatique, clairement défini, interdisait ce type de changement de destination, compromettant ainsi l'exécution du futur plan.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300190

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant d’abroger l’interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prononcée à son encontre. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision implicite n’était pas entachée d’un défaut de motivation en l’absence de demande de communication des motifs, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que l’autorité de chose jugée invoquée par le requérant, relative à un arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles concernant une précédente obligation de quitter le territoire, ne s’appliquait pas en raison de l’absence d’identité de parties et d’objet. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et les principes de l’autorité de chose jugée.

Avocat : ZAIRI

10 octobre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310468

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours n'avait pas couru en raison de l'absence de notification des voies et délais de recours dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de fait concernant l'application de l'accord franco-algérien était inopérant, la requérante étant de nationalité marocaine, et a écarté les autres moyens comme non fondés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'erreur manifeste d'appréciation et à la proportionnalité de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAIRI

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402849

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé par la société CMEG, a été amené à se prononcer sur une demande d’expertise relative au solde d’un marché public de construction d’un cinéma à Pont-Audemer. La société requérante, titulaire du lot "gros œuvre", contestait le décompte général définitif notifié par la commune et sollicitait une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas une utilité suffisante, dès lors que le juge du fond, déjà saisi du litige principal, disposait de ses propres pouvoirs d’instruction pour apprécier les mêmes éléments. Par ailleurs, le tribunal a donné acte du désistement de la société CMEG de ses conclusions provisionnelles présentées sur le fondement de l’article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASOCIES

16 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507367

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour en qualité de réfugié. M. A s’étant désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive de l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ZAIRI

12 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413079

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur/profession libérale ", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que l'activité non salariée de M. A n'était pas économiquement viable. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : ZAIRI

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 2 juin 2023 par lequel la maire de Paris avait opposé un sursis à statuer de deux ans sur sa déclaration préalable de transformation de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le sursis était légal car le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont les orientations visent à limiter l'offre de meublés touristiques.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310011

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la décision de refus de séjour, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (inapplicable aux Algériens), par les stipulations du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans priver le requérant de garanties. Il a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions légales au regard des textes applicables.

Avocat : ZAIRI

20 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. G H et de Mme I D, qui contestaient un permis de construire délivré par la Ville de Paris à la société Grenelle pour un projet de réhabilitation et de surélévation d’un ensemble immobilier dans le 15e arrondissement. Le tribunal a jugé que la requête de M. H était irrecevable en raison de sa tardiveté, et a écarté l’ensemble des moyens soulevés par Mme D, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme de Paris (articles UG.2.2.3, UG.7.1, UG.10.2, UG.10.3, UG.11.2.3, UG.12.2 et UG.12.3) ainsi que de l’article L. 152-6 du code de l’urbanisme. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204723

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel le préfet du Nord l'avait assigné à résidence pour six mois. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente (délégation régulière), suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen particulier, ni erreur manifeste d'appréciation, ni détournement de pouvoir. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAIRI

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500746

Tribunal administratif de Bastia, ordonnance de référé expertise. La commune de Bonifacio a demandé une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant le port de Cavallo, dans la perspective d'un futur litige lié à l'échéance de la concession de service public. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile. Un expert a été désigné avec une mission large portant sur l'état des infrastructures, les causes des désordres, les travaux réalisés par le concessionnaire et les responsabilités encourues.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

10 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304901

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI La Villeneuve, qui contestait le classement de ses parcelles en zone agricole (A) par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune des Granges-le-Roi. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la délibération prescrivant la révision du PLU, et a estimé que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 123-1 et suivants du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

10 juin 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309882

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également écarté les contestations relatives au refus de délai de départ volontaire et à la fixation du pays de destination, jugeant qu'aucune illégalité par voie de conséquence ni défaut d'examen particulier n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAIRI

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110340

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un refus de permis de construire pour la surélévation de sa maison à Pornic. La requérante avait initialement soulevé des moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article Ua-11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Pornic au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

29 avril 2025• 1ère Chambre