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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZAMOUREffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01155

Avocat : SELARL ZAMOUR & ASSOCIES

13 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223091

**Sujet principal :** Recours en plein contentieux d'une société exploitant un bar contre des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société BRV. Il estime que la procédure de contrôle a été régulière, notamment en ce qui concerne le débat contradictoire et la motivation de la proposition de rectification, et que les méthodes de rehaussement utilisées par l'administration sont fondées. **Textes appliqués :** Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment l'article L. 57 relatif à la motivation des propositions de rectification) et du Code Général des Impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01923

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

20 février 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315495

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) suite à une vérification de comptabilité jugée non probante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Dream Loc, considérant que les moyens soulevés (dont la notification de la réponse aux observations, la déductibilité de charges et la régularité des rappels) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code général des impôts, Livre des procédures fiscales (notamment article L. 57), et Code de justice administrative.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

16 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de contribuables contestant leur imposition en France sur des rémunérations perçues d'une société française. La juridiction a jugé que ces revenus, tirés de l'activité de gérance majoritaire, relevaient de l'article 14 de la convention franco-israélienne et étaient donc imposables en France, et non de la catégorie des "autres revenus". La décision s'appuie sur la convention fiscale franco-israélienne du 31 juillet 1995 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03032

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01899

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d’impôt sur le revenu pour 2018, 2019 et 2020, issus de la remise en cause de l’exonération prévue à l’article 44 octies A du code général des impôts pour la société House Partner. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les requérants ne justifiaient pas que la société exerçait une activité sédentaire en zone franche urbaine, condition nécessaire au bénéfice du dispositif. Il a également validé l’application des pénalités pour manquement délibéré sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts et rejeté la demande de crédit d’impôt de modernisation du recouvrement.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2020, ainsi que des pénalités. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant aux requérants de présenter leurs observations, et que la simple référence à l'article 302 nonies du code général des impôts était sans incidence sur cette régularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de la SASU SMJ contestant des sanctions fiscales. La première requête (n° 2405492) porte sur une amende de 28 405 euros pour émission de fausses factures en 2015, que la société conteste en niant être l'émettrice. La seconde requête (n° 2405493) concerne des rappels de TVA (2017-2018) et d'impôt sur les sociétés (2017), ainsi que des majorations, que la société conteste pour vice de procédure et défaut de preuve du caractère fictif des factures. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités. Les décisions sont fondées sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02246

Avocat : SELARL ZAMOUR & ASSOCIES

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309304

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Francesco 2, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2018. La société soutenait ne plus exercer d'activité commerciale depuis 2011 et ne pas avoir opté pour l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la SCI exerçait une activité commerciale de location d'un terrain équipé, la soumettant de plein droit à l'impôt sur les sociétés en application des articles 8 et 35 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des impositions et pénalités.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 7éme chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02480

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300375

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société COLEV, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la requête en prononçant un dégrèvement pour l’exercice clos en 2019, rendant le litige sans objet sur ce point. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la société n’apportait pas la preuve du caractère normal des dépenses de réception, de promotion et de voyages, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée. La décision s’appuie sur les articles L. 76 B et L. 55 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310342

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Planète Service, qui sollicitait la restitution de crédits de TVA d’un montant global de 488 213 euros. La société contestait la compensation de recouvrement opérée par l’administration fiscale sur le fondement de l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales, estimant que les créances du Trésor n’étaient ni liquides ni exigibles en raison de réclamations contentieuses. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas démontré l’existence d’une réclamation antérieure à la compensation pour l’un des avis de mise en recouvrement, et que l’autre réclamation était postérieure à cette compensation. Il a également écarté l’argument tiré de l’impossibilité de compenser des impositions de nature ou de période différentes, cette règle ne s’appliquant qu’aux compensations d’assiette.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, consécutives à un contrôle de leur société, la SARL Samplus. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel pour l’année 2015, un dégrèvement de 132 944 euros ayant été accordé en cours d’instance. Pour les années 2016 et 2017, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités, en raison d’un vice de procédure : l’avis de la commission départementale des impôts directs n’avait pas été notifié aux requérants avant la mise en recouvrement, en méconnaissance de l’article R. 60-3 du livre des procédures fiscales. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

12 juin 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02225

Avocat : SELARL ZAMOUR & ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202582

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la SCI Francesco d’une demande de décharge de rappels de TVA au titre de 2018, contestant le refus de compensation entre la TVA payée lors de l’acquisition et celle due lors de la revente d’un bien immobilier, ainsi que la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 28 764 euros en droits et de 4 027 euros en pénalités, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces montants. Sur le surplus, il rejette le moyen relatif à la majoration, l’administration ayant substitué la majoration de 10 % pour défaut de déclaration (article 1728 du CGI) à celle de 40 % pour manquement délibéré (article 1729 du CGI). La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

10 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224321

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de taxation d'office, notamment l'application de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales, et le bien-fondé des majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a rappelé les conditions de mise en œuvre de la procédure de demande de justifications et de la taxation d'office qui en découle, en application des articles L. 16, L. 16 A et L. 69 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la régularité de la procédure fiscale suivie par l'administration.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. E, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2017 à 2019, pour un montant total de 834 192 euros. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière, les propositions de rectification étant suffisamment motivées, notamment par référence à la proposition adressée à la société Concept Design, jointe au dossier. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que M. E était le maître de l'affaire de cette société et que les sommes en litige (indemnité transactionnelle, frais de véhicules, primes, etc.) constituaient des revenus distribués imposables entre ses mains. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre