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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

49

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZANATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605176

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour "directive 2004/38/CE". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, M. B..., n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ZANAT

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604297

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion. Le juge estime que le requérant, malgré sa longue présence en France et sa situation familiale, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci étant fondée sur des condamnations pénales graves. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

ZANAT

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'un examen particulier de sa situation avait bien été effectué. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de la résidence à l'étranger de son conjoint pour apprécier le défaut d'intégration, conformément à l'article 21-16 du code civil.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603402

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante détenait une attestation de prolongation d'instruction valable lui conférant un séjour régulier. Il a également considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, l'instruction étant en cours et une convocation en préfecture ne permettant pas de résoudre le blocage technique invoqué.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603540

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 4 novembre 2025, avait fait l'objet d'un rejet implicite au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'absence de délivrance de l'attestation ne pouvait être regardée comme une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ZANAT

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603526

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante sénégalaise visant à obtenir l’injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le défaut de renouvellement de l’attestation, après un rejet implicite de la demande de titre de séjour intervenue au terme du délai légal de quatre mois, ne constitue pas une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZANAT

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528971

La décision concerne un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'une ressortissante brésilienne. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, estimant que la décision était régulière en droit. Il a notamment jugé que les conditions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies et que l'atteinte au droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602576

Refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... pour défaut d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge constate que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 16 janvier 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 16 mai 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANAT

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Demathieu & Bard bâtiment IDF pour déterminer les causes des retards sur le chantier de restructuration des lycées Louise Michel et Langevin Wallon à Champigny-sur-Marne. La juridiction a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une éventuelle action en responsabilité. Toutefois, le tribunal a précisé que l’expert ne peut se prononcer sur des questions de droit, telles que la qualification juridique des fautes ou le droit à indemnisation, et a rejeté la demande d’autorisation préalable de recourir à un sapiteur. La mission de l’expert consiste notamment à analyser les causes des retards, évaluer les préjudices et faire les comptes entre les parties, sans trancher les questions juridiques.

Avocat : ZANATI

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505798

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux document d'identité portugais par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du même code, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZANATTA

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant srilankais, contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515673

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des déclarations incohérentes et lacunaires du requérant sur son engagement politique. La décision ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : ZANAT

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500495

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant paraguayen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par un agent dûment habilité. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ZANATTA

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403674

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Demathieu et Bard Bâtiment Ile-de-France, qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour analyser l'exécution d'un marché public de rénovation du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois. Le juge a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car le chantier n'était pas achevé et l'impact global des retards ne pourrait être pleinement évalué qu'après la fin des travaux prévue le 16 décembre 2025. La demande de la région d'Ile-de-France au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELAS COMOLET ZANATI AVOCATS

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504589

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la vie privée et familiale, constatant que Mme B... était célibataire et sans charge de famille en France. Cependant, s'agissant de son activité salariée, le tribunal a relevé qu'elle justifiait d'une présence continue de cinq ans en France et de 132 bulletins de salaire pour des emplois de garde d'enfants, avec un cumul de salaires supérieur au SMIC sur une période significative. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police, estimant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des motifs exceptionnels prévus par l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510833

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer la détention d'une autorisation de travail préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 15 juillet 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Elle a considéré que le refus était légalement fondé sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pour trafic de stupéfiants.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502720

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation), soit insuffisamment précis pour permettre d'en apprécier le bien-fondé (méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et erreur manifeste d'appréciation). En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501799

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mariage de l’intéressée ne lui permettant plus de bénéficier de ce titre après le retrait de nationalité de son époux.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A, épouse d'un ressortissant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que le ministre de l'intérieur ne se prononce sur le recours administratif préalable, conformément à la recommandation de la commission de recours. Le tribunal applique les articles L. 521-1 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

30 juillet 2025