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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZANATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605176

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour "directive 2004/38/CE". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, M. B..., n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ZANAT

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'un examen particulier de sa situation avait bien été effectué. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de la résidence à l'étranger de son conjoint pour apprécier le défaut d'intégration, conformément à l'article 21-16 du code civil.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603402

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante détenait une attestation de prolongation d'instruction valable lui conférant un séjour régulier. Il a également considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, l'instruction étant en cours et une convocation en préfecture ne permettant pas de résoudre le blocage technique invoqué.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528971

La décision concerne un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'une ressortissante brésilienne. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, estimant que la décision était régulière en droit. Il a notamment jugé que les conditions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies et que l'atteinte au droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602052

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à Mme B..., ressortissante algérienne, son certificat de résidence « Vie privée et familiale » déjà fabriqué, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par la suspension de ses droits sociaux (allocation adulte handicapé, inscription à France Travail) en l'absence de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANAT

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Demathieu & Bard bâtiment IDF pour déterminer les causes des retards sur le chantier de restructuration des lycées Louise Michel et Langevin Wallon à Champigny-sur-Marne. La juridiction a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une éventuelle action en responsabilité. Toutefois, le tribunal a précisé que l’expert ne peut se prononcer sur des questions de droit, telles que la qualification juridique des fautes ou le droit à indemnisation, et a rejeté la demande d’autorisation préalable de recourir à un sapiteur. La mission de l’expert consiste notamment à analyser les causes des retards, évaluer les préjudices et faire les comptes entre les parties, sans trancher les questions juridiques.

Avocat : ZANATI

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505798

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux document d'identité portugais par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du même code, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZANATTA

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant srilankais, contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519701

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Sorbonne Université afin de déterminer l’origine des désordres d’infiltrations affectant le secteur Est du campus de Jussieu, notamment des fuites sur les réseaux de plomberie, d’air comprimé et d’arrosage. La mesure d’expertise, utile dans la perspective d’une action en responsabilité, a été étendue à l’ensemble des constructeurs et assureurs mis en cause, à l’exception de la société Acoustique Vivie et associés et de son assureur, dont la mise hors de cause a été prononcée en raison de leur mission limitée au bureau d’études acoustique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d’ordonner toute mesure d’instruction utile.

Avocat : ZANATI

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515673

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des déclarations incohérentes et lacunaires du requérant sur son engagement politique. La décision ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : ZANAT

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500495

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant paraguayen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par un agent dûment habilité. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ZANATTA

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403674

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Demathieu et Bard Bâtiment Ile-de-France, qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour analyser l'exécution d'un marché public de rénovation du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois. Le juge a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car le chantier n'était pas achevé et l'impact global des retards ne pourrait être pleinement évalué qu'après la fin des travaux prévue le 16 décembre 2025. La demande de la région d'Ile-de-France au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELAS COMOLET ZANATI AVOCATS

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504589

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la vie privée et familiale, constatant que Mme B... était célibataire et sans charge de famille en France. Cependant, s'agissant de son activité salariée, le tribunal a relevé qu'elle justifiait d'une présence continue de cinq ans en France et de 132 bulletins de salaire pour des emplois de garde d'enfants, avec un cumul de salaires supérieur au SMIC sur une période significative. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police, estimant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des motifs exceptionnels prévus par l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510833

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer la détention d'une autorisation de travail préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 15 juillet 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Elle a considéré que le refus était légalement fondé sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pour trafic de stupéfiants.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A, épouse d'un ressortissant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que le ministre de l'intérieur ne se prononce sur le recours administratif préalable, conformément à la recommandation de la commission de recours. Le tribunal applique les articles L. 521-1 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

30 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201584

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Établissements A. Cathelain et Compagnie d'une action récursoire contre la société Amexia, après avoir été condamnée solidairement à réparer des désordres affectant un bâtiment construit pour l'Établissement français du sang. La requérante demandait à être remboursée de 50 % des sommes mises à sa charge, estimant que la société Amexia était responsable des désordres et qu'elle ne pouvait plus se retourner contre d'autres co-responsables en liquidation judiciaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Établissements A. Cathelain et Compagnie, considérant que son action était irrecevable faute de justifier du paiement effectif des condamnations dont elle demandait le remboursement. La société Amexia a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COMOLET MANDIN ZANATI ET ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206221

Avocat : ZANATI

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212598

Avocat : ZANATI

20 janvier 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401033

Avocat : ZANATTA

15 janvier 2025• 5ème chambre