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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZARDEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601300

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté la demande de Groupama Oc d'étendre une expertise en cours concernant des désordres sur un bâtiment de crèche. Le juge a ordonné que la procédure d'expertise soit élargie à trois sociétés (SARL Altea Bois, SARL Orlhac et SAS Bureau Véritas Construction), estimant leur présence utile à la mission. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative qui permet une telle extension.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une demande de titre. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son interpellation.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304068

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision de l'ONIAM refusant de se substituer à l'assureur du centre hospitalier Sud-Essonne pour l'indemnisation de ses préjudices consécutifs à une opération du genou. Le tribunal a jugé que la demande de substitution de l'ONIAM, fondée sur l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, était irrecevable car présentée dans le cadre d'une procédure contentieuse déjà engagée, et non dans le cadre de la procédure amiable prévue par la loi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BOIZARD

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402760

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le refus du département du Loiret d'accorder des congés bonifiés à Mme D..., agent territorial, pour se rendre en Guadeloupe. La requérante contestait la légalité de ce refus, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le fait que son centre d'intérêts matériels et moraux se situait en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n° 88-168 du 15 février 1988, qui régissent le régime des congés bonifiés pour les fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502547

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., agent territorial du Loiret, qui contestait le refus du département de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 22 mai 2025, est irrecevable car présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 25 mars 2025, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige portant sur la localisation du centre des intérêts matériels et moraux de l'agente.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300029

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B... contestant une déclaration de créance fiscale de 672 153,95 euros, relative à des impôts sur le revenu, taxes foncières et d'habitation. La requérante invoquait la prescription de l'action en recouvrement, estimant que les mises en demeure de 2021 étaient irrégulières et non reçues. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les mises en demeure avaient valablement interrompu la prescription de quatre ans prévue à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la créance et des actes de poursuite.

Avocat : NIZARD

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'autorité de la chose jugée suite à l'annulation d'un précédent arrêté similaire en mars 2024, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement du 11 mars 2024 avait annulé le premier arrêté pour erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation d'urgence, la procédure contradictoire, et la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits, établis par l'enquête, justifiaient la mesure conservatoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 212-13 et L. 212-3 du code du sport.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504289

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., technicien territorial suspendu de ses fonctions par le maire de Châteaudun pour des faits de menaces ou de harcèlement envers des agents. Le juge a rappelé qu'une suspension conservatoire n'est pas une sanction et peut être prononcée si les faits présentent un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Il a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce pour contester utilement la réalité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

8 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504192

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par M. F A pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant d'exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière et d'une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé pouvait exercer ses fonctions auprès d'un public majeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

22 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506555

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B A d’une demande d’indemnisation et d’expertise suite au décès de sa mère, survenu lors de sa prise en charge à l’hôpital Foch. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que l’hôpital Foch, en tant qu’établissement de santé privé d’intérêt collectif au sens des articles L. 6161-5 et D. 6161-2 du code de la santé publique, relève de la compétence des juridictions judiciaires pour les litiges indemnitaires liés à des soins. Cette solution est fondée sur l’article L. 1142-20 du même code et le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOIZARD

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516615

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de l’Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild de lui communiquer le dossier médical de M. B F C. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, les dépens n’étant pas évoqués.

Avocat : CABINET BOIZARD EUSTACHE GUILLEMOT ASSOCIES (SELARL)

22 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506547

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant trois délibérations du conseil municipal du Pecq portant sur la fermeture de l'école Jean Moulin, la fusion des groupes scolaires et la modification de la carte scolaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut d'information des conseillers, incompétence, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence ni de la recevabilité.

Avocat : BRIZARD

24 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303851

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, un éducateur sportif, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2023 lui interdisant temporairement d'exercer ses fonctions pour six mois. Cette mesure, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, visait à prévenir un danger pour la santé et la sécurité des pratiquants, à la suite d'un signalement pour comportement inapproprié envers une mineure. Le requérant invoquait un défaut de motivation, des inexactitudes matérielles et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée, et a également rejeté les demandes indemnitaires pour absence de préjudices établis.

Avocat : NIZARD

12 juin 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402143

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B D. Cette mesure vise à déterminer d'éventuels manquements du centre hospitalier de Brive lors de la prise en charge chirurgicale du requérant en mars 2021, notamment concernant l'obligation d'information et l'apparition d'une phlébite. La mission de l'expert a été étendue, à la demande de l'Oniam et du centre hospitalier, pour évaluer le lien de causalité entre les éventuelles fautes et les préjudices, ainsi que le caractère anormal du dommage. Les dépens sont réservés et la CPAM est admise à intervenir.

Avocat : BOIZARD

28 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200822

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 12 janvier 2022 de la directrice déléguée du centre hospitalier Paul Cabanis de Beaune-la-Rolande qui prononçait la rétrogradation et l'affectation à l'équipe de bio-nettoyage d'une aide-soignante. Le tribunal a jugé que cette sanction disciplinaire, fondée sur des faits non établis matériellement, était insuffisamment motivée, l'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense pour justifier les griefs. Il a enjoint au directeur de l'hôpital de réintégrer juridiquement l'agent dans son grade et de reconstituer sa carrière, sous réserve des obstacles légaux, dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur l'article 81 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

13 février 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200263

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 décembre 2021 par lequel le maire de Le Moutaret interdisait la circulation sur la route forestière des Teppes. La juridiction a jugé que cette voie, située hors agglomération et constituée de parcelles privées et du domaine privé communal, ne relevait pas du domaine public routier communal. En conséquence, le maire ne pouvait légalement fonder son arrêté sur les articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour réglementer la circulation sur une voie privée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence du maire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'autre moyen.

Avocat : GIZARD

10 février 2025• 5ème Chambre