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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZEINEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511469

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le requérant n'ayant pas établi l'intensité de ses attaches en France ni l'absence de liens dans son pays d'origine. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRZEIN

20 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523189

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction d'un étranger sollicitant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure se heurte à une contestation sérieuse. En effet, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois.

MIRZEIN RUDY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600628

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement motivée et constitue une mesure proportionnée pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Elle écarte les griefs de violation de l'article 8 de la CEDH, faute d'éléments précis à l'appui.

Avocat : MIRZEIN

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de convoquer pour une nouvelle demande de titre de séjour et de statuer dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni de l'utilité de la mesure, car elle n'établissait pas avoir tenté de déposer une nouvelle demande, ni de l'urgence, sa situation étant couverte par des récépissés régulièrement renouvelés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant qu'un silence de l'administration au-delà de quatre mois vaut décision implicite de rejet.

Avocat : MIRZEIN

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601890

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas honoré un rendez-vous en préfecture qu'elle avait elle-même pris. Par conséquent, la présomption d'urgence habituellement attachée aux demandes de renouvellement ne pouvait pas s'appliquer en l'espèce.

Avocat : MIRZEIN

6 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05568

Avocat : MIRZEIN

6 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02807

Avocat : MIRZEIN RUDY

6 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514959

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... C..., ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car le requérant, bien qu'attendant depuis 2023, ne démontre pas que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, et que le seul délai de traitement, même important, ne justifie pas une priorité. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne cette obligation à la démonstration d'une urgence particulière.

Avocat : MIRZEIN

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511530

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que Mme B... ne justifiait pas d’une entrée régulière en France sous couvert d’un visa de long séjour, condition nécessaire à l’obtention du titre sollicité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux conditions de délivrance de la carte de séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : MIRZEIN

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524397

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante malgache demandant qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée à un rendez-vous, rendant sans objet la demande d’injonction. La juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais d’instance.

Avocat : MIRZEIN RUDY

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette demande, présentée par un étranger déjà sous le coup d'une mesure d'éloignement sans éléments nouveaux, était abusive ou dilatoire. En conséquence, le refus d'enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief et n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN RUDY

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536435

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant congolais. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le préfet de police a justifié le refus par l'absence de présentation de l'intéressé à trois rendez-vous pour le recueil de ses empreintes digitales, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MIRZEIN

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535929

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B... s’est maintenu en situation irrégulière pendant cinq ans avant d’entamer ses démarches et ne justifie d’aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRZEIN

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505645

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 28 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral, considérant que la requérante ne démontrait pas une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien.

Avocat : MIRZEIN RUDY

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505703

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Les autres moyens soulevés, tirés du défaut d'examen personnalisé, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

22 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505704

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Les autres moyens, invoquant un défaut d'examen personnalisé, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à Mme D... une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN RUDY

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519990

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la réorientation de M. A... d'un master en commerce vers une capacité en droit ne constituait pas une progression sérieuse dans ses études, au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que le parcours de l'étudiant, incluant son admission ultérieure en licence de droit, démontre la réalité et le sérieux de ses études. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "étudiant".

Avocat : MIRZEIN

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502263

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de sa famille en Tunisie. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 613-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRZEIN RUDY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501291

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence de M. C..., en raison de son comportement délinquant réitéré, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : MIRZEIN RUDY

16 décembre 2025• 8ème Chambre