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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZEKRIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406203

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les éléments fournis par le requérant n'établissaient pas d'inexactitude matérielle déterminante. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une activité professionnelle stable et suffisamment récente pour justifier une régularisation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ZEKRI

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509003

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant algérien, à un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de déposer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site de l'ANEF, le plaçant en situation irrégulière et suspendant son contrat de travail. Le tribunal a appliqué les principes découlant de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZEKRI

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516184

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, qui s'était maintenu irrégulièrement en France malgré une précédente obligation de quitter le territoire. Il a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZEKRI

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515443

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante tunisienne, a rejeté sa requête pour incompétence territoriale. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre un titre de séjour et au préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre. Le tribunal a constaté que Mme B... réside à Marseille, ce qui rend le préfet des Bouches-du-Rhône compétent pour instruire sa demande, et a donc renvoyé l'affaire devant le tribunal administratif de Marseille, compétent en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZEKRI

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant soutenait notamment que l’arrêté méconnaissait les dispositions de la convention d’application de l’accord de Schengen et du règlement (UE) n° 2016/399, car il était titulaire d’un titre de séjour en cours de validité délivré par un autre État membre de l’Union européenne. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte de ce titre de séjour, et a annulé l’arrêté attaqué.

Avocat : ZEKRI

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518839

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis l’a convoquée pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : ZEKRI

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de résidence en France depuis 2017, de la scolarisation de ses enfants et de l’absence d’attaches familiales dans le pays d’origine. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZEKRI

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510736

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante tunisienne, afin d'obtenir la remise informatique d'un titre de séjour délivré par la préfecture de Seine-Saint-Denis et l'enregistrement de sa demande de titre par la préfecture des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait l'urgence face au risque de rupture de son contrat de travail et d'irrégularité de son séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme B... bénéficiait déjà d'un titre de séjour valide jusqu'au 31 janvier 2026. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZEKRI

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527111

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant bangladais, contre un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le requérant invoquait un danger pour sa vie dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUZEKRI

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413309

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en appliquant à bon droit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile plutôt que l'accord franco-algérien de 1968, ce dernier ne régissant pas l'éloignement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ZEKRI

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car M. C... n'avait pas présenté de demande de titre de séjour sur ce fondement et que cet article ne crée pas un droit au séjour de plein droit. Enfin, le tribunal a rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement la délivrance des titres de séjour pour activité salariée, rendant inapplicables les dispositions générales de l'article L. 435-1.

Avocat : ZEKRI

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen individuel de sa situation. Sur le fond, il a estimé que M. B..., ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour, entrait dans le champ de l'article L. 611-1 du CESEDA et que son état de santé n'établissait pas la nécessité de son maintien en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUZEKRI

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01193

Avocat : BILLEL ZEKRI

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400436

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'avis défavorable de la commission du titre de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation irrégulière et de l'absence de justificatifs professionnels récents. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ZEKRI-POSTACCHINI

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505073

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de certificat de résidence et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes a opposé un non-lieu à statuer, ayant déjà remis un récépissé valable au requérant. M. A... s'est ensuite désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

Avocat : Billel ZEKRI

9 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505480

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justificatifs d'intégration et des troubles à l'ordre public causés par le requérant.

Avocat : ZEKRI

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ZEKRI

12 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514248

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE, vice de procédure) n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : ZEKRI

31 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle "passeport talent (famille)" de Mme B. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante et du risque de suspension de son contrat de travail. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle de Mme B, en méconnaissance des articles L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : ZEKRI

13 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ZEKRI

5 août 2025