31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
31
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 468
Avec résumé IA
Avocat : HASAN ZINEB
Avocat : MEZINE
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ravaltex. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature pour le lot n°6 d'un marché public de travaux de la commune de Villeurbanne, invoquant un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de manquement à ses obligations de publicité et de mise en concurrence, dès lors que la société ne justifiait pas des certifications Qualibat exigées par le règlement de la consultation. La demande de la société Ravaltex a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Avocat : OUZZINE YASSINE
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.
Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Pas-de-Calais de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre mesure.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., technicien territorial suspendu de ses fonctions par le maire de Châteaudun pour des faits de menaces ou de harcèlement envers des agents. Le juge a rappelé qu'une suspension conservatoire n'est pas une sanction et peut être prononcée si les faits présentent un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Il a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce pour contester utilement la réalité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours préalable, à la suite de l’ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation par le préfet du Pas-de-Calais. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais sa confirmation est parvenue après l’expiration de ce délai. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 27 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Ce dernier demandait la condamnation solidaire de Chartres Métropole Eau et de la commune de Chartres à l’indemniser des préjudices causés par des ruptures de canalisation d’eau potable sur sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte et a clos l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ETUDE ZINE AVOCATS FRANCE