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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZOLEKO TSANEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309210

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du ministre est irrecevable, la requérante n'ayant pas établi avoir sollicité cette motivation. Il considère ensuite que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en confirmant l'ajournement, cette appréciation d'opportunité étant fondée sur des manquements fiscaux établis (déclarations erronées d'enfants à charge et omission partielle de revenus). Les textes appliqués sont principalement l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOLEKO TSANE

3 avril 2026• 12eme chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01178

Avocat : ZOLEKO TSANE

9 mars 2026• Juge des référés
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408544

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus d'un visa de court séjour. Cette décision fait suite à la délivrance du visa sollicité par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOLEKO TSANE

11 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00401

Avocat : ZOLEKO TSANE

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503525

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de ses parents, de ses sœurs, de son demi-frère, de sa compagne titulaire d'une carte de résident, et de la naissance de son enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour, ainsi que d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : ZOLEKO TSANE

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507595

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant burkinabé, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a estimé que l’absence de remise de ce document, malgré le dépôt d’un dossier complet, créait une situation d’urgence et d’insécurité administrative compromettant la poursuite de son contrat de travail. Cette injonction, fondée sur les articles R.431-12 et R.431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, doit être exécutée sous huit jours, sans astreinte. L’État a également été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZOLEKO TSANE

16 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302616

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants soutenaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de la délibération métropolitaine du 27 juin 2022 fixant les conditions de délivrance de ces autorisations. Le tribunal a jugé que cette délibération, prise par l'organe délibérant compétent de la métropole, était légale et que le maire avait pu valablement fonder son refus sur les critères qu'elle prévoit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ZOLEKO TSANE

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504638

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté dans les délais l’injonction de réexaminer la situation de M. A..., ressortissant philippin, après avoir annulé son refus de séjour et son obligation de quitter le territoire. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 150 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ZOLEKO TSANE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504639

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé dans les délais au réexamen de la situation de Mme B..., épouse A..., ressortissante philippine, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, lui impartissant un délai de quinze jours pour exécuter le jugement. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ZOLEKO TSANE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02889

Avocat : ZOLEKO TSANE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506827

Refus de titre de séjour pour un ressortissant comorien, marié à une Française. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie en raison de la carence du requérant, qui a attendu plus de huit ans avant de solliciter un titre de séjour. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZOLEKO TSANE

21 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504291

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté ne souffrait d'aucun défaut d'examen, d'aucun vice de procédure (la saisine de la commission du titre de séjour n'étant pas obligatoire) et d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : ZOLEKO TSANE

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402131

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait sa situation de handicap et ses faibles revenus pour justifier un rapprochement familial de Marseille vers Nice. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à son handicap au sens de l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles, condition nécessaire pour saisir la commission sans condition de délai. Par conséquent, la décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZOLEKO TSANE

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502103

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., épouse A..., qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les pièces fournies ne prouvaient pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOLEKO TSANE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D épouse B et de M. E B F, qui contestaient le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé à Mme D par les autorités consulaires françaises à Douala, confirmé par le sous-directeur des visas. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de M. B F, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, en raison d’une délégation de signature régulière. Enfin, il a estimé que le refus de visa n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation ni d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles 10 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : ZOLEKO TSANE

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214889

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) rejette la requête de M. C... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal rappelle que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 6 octobre 2022 s'est substituée à la décision implicite et à la décision préfectorale initiale. Il estime que cette décision ministérielle est suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Enfin, le tribunal juge que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en se fondant sur les dispositions des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOLEKO TSANE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504653

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a clôturé la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction ne privait pas le recours d'objet. Toutefois, la solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant de démontrer l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZOLEKO TSANE

22 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503892

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande de communication du dossier et les conclusions accessoires.

Avocat : ZOLEKO TSANE

15 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402941

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, qui contestait l'arrêté du 26 mai 2024 du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour un mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence d'infraction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de suspension de permis, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration, en raison de l'urgence et de l'existence d'une procédure spécifique.

Avocat : ZOLEKO TSANE

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00588

Avocat : ZOLEKO TSANE

18 juin 2025• Juge des référés