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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ZOUATCHAMEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601965

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante nigériane. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il considère qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est intervenue du fait du silence de la préfecture au-delà du délai de quatre mois. Ordonner la délivrance du titre ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : ZOUATCHAM

7 avril 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03024

Avocat : ZOUATCHAM

31 mars 2026• Juge des référés
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604817

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension et l'annulation d'un refus de visa de long séjour pour ascendant. Le juge estime que la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne relève pas de la compétence du juge des référés dans cette affaire. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de la légalité du refus de visa.

Avocat : ZOUATCHAM

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504617

Le Tribunal administratif de Nice statue sur une demande en exécution d'un jugement ayant annulé un refus de titre de séjour. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution, celle-ci ayant perdu son objet depuis que le préfet a pris une nouvelle décision (refus du 12 décembre 2025). Il rejette également comme irrecevable la demande de dommages et intérêts, qui relève d'un litige distinct. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZOUATCHAM

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a retenu que le recours, introduit le 3 janvier 2026, était tardif, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré, sans prorogation par les recours administratifs antérieurs.

Avocat : ZOUATCHAM

27 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600004

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient l'attribution d'un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale d'accès à l'hébergement d'urgence, prévue aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour les requérants de justifier de diligences suffisantes via les procédures adaptées (notamment le 115), et que l'absence de proposition d'hébergement ne constitue pas une carence caractérisée de l'État justifiant une intervention en 48 heures.

Avocat : ZOUATCHAM

14 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01636

Avocat : ZOUATCHAM

14 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507687

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme tardive la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 10 novembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête enregistrée le 23 décembre 2025 dépassait le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ZOUATCHAM

7 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305622

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis défavorable à sa demande de convention de stage, émis par la plateforme main d’œuvre étrangère de Béthune. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’était pas inéquitable de les laisser à la charge du requérant.

Avocat : ZOUATCHAM

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514506

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour par l'autorité consulaire française à Douala. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite avant l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ZOUATCHAM

17 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01702

Avocat : ZOUATCHAM

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01130

Avocat : ZOUATCHAM

18 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406580

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus de visa de long séjour. Le visa sollicité avait en réalité été délivré par l'autorité consulaire française à Bruxelles le 21 novembre 2023, soit avant l'introduction de la requête le 1er mai 2024. La décision implicite de rejet de la commission de recours avait donc disparu de l'ordre juridique, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal s'est fondé sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : ZOUATCHAM

21 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406273

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Tirana. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 5 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOUATCHAM

9 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505842

Référé suspension – Concours de la force publique pour expulsion – Tribunal administratif de Nice – Ordonnance du 6 octobre 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme B..., faute d’urgence caractérisée. Il estime que la requérante s’est placée elle-même dans une situation d’urgence en saisissant tardivement le juge des référés, moins d’un mois après l’introduction du recours au fond et à la veille de l’expulsion. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : ZOUATCHAM

6 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402449

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus d’autorisation de travail du préfet du Puy-de-Dôme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : ZOUATCHAM

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505167

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun moyen invoqué n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de titre de séjour prévues à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative ont été jugées irrecevables en raison de leur présentation conjointe avec une demande sur le fondement de l’article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée et partiellement irrecevable.

Avocat : ZOUATCHAM

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514057

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait un refus de visa long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUATCHAM

27 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504810

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à des funérailles familiales et à sa recherche d'emploi, ainsi qu'une atteinte à sa liberté d'aller et venir et de travailler. Le juge a constaté que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : ZOUATCHAM

25 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Gironde le 22 juillet 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant camerounais. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation déposé par l'intéressé contre l'arrêté préfectoral a un effet suspensif en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant toute exécution de la mesure d'éloignement avant que le tribunal n'ait statué au fond. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZOUATCHAM

6 août 2025