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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZOUINEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506766

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d’un refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence de dix ans et de renouvellement d’un certificat d’un an pour une ressortissante algérienne, fondée sur l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés constate que la préfète du Rhône a finalement décidé d’accorder à la requérante une carte de résident de dix ans, ce qui abroge le refus initial et prive d’objet les conclusions en suspension et en injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 700 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

17 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502970

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, sont rejetées.

SCP COUDERC ZOUINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403826

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) rejette la requête de Mme D, ressortissante kosovare, qui contestait le refus implicite puis explicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord substitué la décision explicite du 10 février 2025 à la décision implicite initiale. Il a ensuite jugé que Mme D ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, la préfète n'était pas tenue de saisir la commission du titre de séjour. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503594

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en procédure juridictionnelle d'exécution, a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète du Rhône, à défaut pour elle d'avoir exécuté, avant le 19 juillet 2025, le jugement du 19 mars 2024. Ce jugement enjoignait à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C, après avoir annulé une décision implicite de refus pour défaut de motivation. La solution retenue se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

10 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500470

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé les décisions du 27 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône obligeait M. C, ressortissant malien, à quitter le territoire français, fixait un délai de départ volontaire et désignait le pays de renvoi. La juridiction a retenu que la décision d’éloignement était entachée d’un défaut d’examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, en raison d’une erreur de fait sur le statut de sa compagne et l’absence de prise en compte de son enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 911-2 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

10 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402560

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa d'établissement à M. B C, ressortissant algérien, dans le cadre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur un motif de détournement des stipulations de l'accord franco-algérien à des fins migratoires. Le tribunal juge que ce motif ne constitue pas un motif d'ordre public, seul susceptible de justifier légalement un refus de visa après l'autorisation de regroupement familial accordée par le préfet. En conséquence, la décision est annulée pour erreur de droit, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

10 juin 2025• 10ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01627

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400892

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 29 novembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A pour le dépôt de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que seul le caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous peut légalement fonder un tel refus, et non l’existence d’un précédent refus de titre ou l’absence de changement de situation. Il enjoint à la préfète de convoquer M. A sous quinze jours et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les principes généraux régissant le droit au dépôt d’une demande de titre de séjour, sans référence à un texte spécifique.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

5 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400147

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B, déposée le 23 janvier 2019. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400187

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière, M. A ayant signé le bulletin de notification valant convocation. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309983

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B C contestant la suspension de ses droits à l’aide personnalisée au logement (APL) et le refus de versement rétroactif à compter du 1er septembre 2021. La caisse d’allocations familiales du Rhône a rétabli les droits de la requérante à partir du 1er juin 2022, conduisant à un non-lieu partiel pour cette période. Pour la période antérieure (septembre 2021 à mai 2022), le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, a examiné les droits de Mme C au regard des dispositions des articles R. 823-2 du code de la construction et de l’habitation et D. 512-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les textes précités ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402309

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à B C. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 10 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

28 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00478

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

28 mai 2025• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310516

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B, ressortissant béninois, pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence causés par l'illégalité de trois refus de renouvellement de titre de séjour (9 novembre 2021, 8 février 2022 et 20 octobre 2022), annulés pour erreur d'appréciation. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de ces décisions illégales, mais les préjudices financiers et la perte de chance d'emploi n'ont pas été retenus, faute de preuve d'une activité professionnelle stable antérieure. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

26 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400150

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, déposée le 8 octobre 2019. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302306

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du 14 juin 2024 par laquelle la préfète du Rhône lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308995

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Lyon. Désistement d'office du requérant, faute de confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400826

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône à une ressortissante kényane. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l'administration, en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de consulter la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision. Le tribunal retient que l'absence de cette consultation constitue un vice de procédure, la privant d'une garantie essentielle. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400827

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant kenyan par la préfète du Rhône. La décision est annulée pour vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504745

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte portée à la vie privée et familiale de M. C n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de lutte contre l'immigration irrégulière. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

15 mai 2025• ELOIGNEMENT