Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516450

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un détenu demandant réparation pour ses conditions de détention. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, après l'expiration du délai de deux mois pour contester la décision implicite de rejet de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux irrecevabilités manifestes et aux délais de recours.

13 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601559

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que la demande de titre de séjour, déposée depuis plus de quatre mois, est désormais couverte par une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601801

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction à l’État de proposer un hébergement d’urgence à la requérante et sa famille. Le juge estime que l’administration n’a pas commis de carence caractérisée, la requérante ayant refusé une proposition de relogement adaptée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600951

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'action étant considérée comme manifestement mal fondée au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600952

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de l'ancienneté, de la stabilité et de l'intégration de sa vie familiale en France, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la CEDH. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600953

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de liens familiaux stables et effectifs en France suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600954

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, en ne fournissant aucun élément probant sur son intégration et sa vie familiale en France, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KALED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600955

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), constate que la requête de M. A... a perdu son objet. En effet, le préfet a retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) contesté avant l'audience, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge donne donc acte de ce retrait et déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête. Il accorde néanmoins l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant en raison de l'urgence initiale de la situation.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600956

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requérante n'apporte pas les justifications suffisantes pour établir l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : MOHAMED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600957

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé-liberté). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'OQTF et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, estimant que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Il accorde également une somme d'argent à la requérante. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale), et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600961

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute d'avoir démontré l'ancienneté, la continuité et la stabilité de son séjour à Mayotte. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600963

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale suffisamment établie à Mayotte pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHAMADA

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600973

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malgache. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale établie en France avec son conjoint et leurs deux enfants français. Il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600974

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit au respect de la vie familiale et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600975

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, le requérant ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600977

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à interdire l’usage de bulletins de vote comportant une bande jaune pour les élections municipales et communautaires de Mamoudzou. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car l’irrégularité alléguée, fondée sur l’article R. 30 du code électoral, n’était pas de nature à porter une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision considère que la présence d’un bandeau de couleur sur un bulletin blanc ne suffit pas, en l’espèce, à affecter la sincérité du scrutin.

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

13 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501421

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... contestant une contrainte de la CAF de Paris. Cette décision est prise car l'indu d'allocation de logement ayant motivé la contrainte a été annulé en cours de procédure, rendant la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.

13 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600376

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'attribution de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH). Le tribunal a déclaré son incompétence, relevant que la compétence pour ce litige revient exclusivement au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Denis. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et le décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018.

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600583

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le refus de délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement ». La juridiction a retenu que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel qu'institué par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513608

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie pour liquider une astreinte. Le tribunal a constaté que l'obligation de loger le requérant prioritaire avait été exécutée dans le délai imparti. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

13 mars 2026