Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600932
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait simplement transmis une copie de son courrier au recteur sans formuler de moyens et conclusions dans sa requête, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette demande ne constituant pas un recours contentieux régulier.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602514
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante qui souhaitait enjoindre au maire de constater une infraction d'urbanisme concernant un mur voisin. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision préalable du maire ayant refusé d'utiliser ses pouvoirs de police. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à une décision administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603501
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de délivrance d'un permis de conduire et l'injonction d'en délivrer un. Le juge estime que le requérant, qui n'a jamais détenu de permis, ne démontre pas l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme ne présentant pas un caractère d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602930
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale formée par M. C... contre l'élection de Mme B... lors d'un scrutin municipal. Le juge estime que le grief principal, relatif à l'exercice antérieur du mandat de l'élue, est inopérant car il ne démontre pas une cause d'inéligibilité affectant la régularité du scrutin. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens inopérants.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406971
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, rendues sans objet par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour. Il rejette ses conclusions sollicitant la condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) et des honoraires d'avocat (article 37 de la loi du 10 juillet 1991). La juridiction estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer ces sommes.
Avocat : CANS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602442
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance la requête de Mme A... qui demandait la réévaluation de sa note (11/20) à un concours d’auxiliaire de puériculture. Le juge administratif estime qu’il n’a pas compétence pour réévaluer une note d’examen. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l’article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600945
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait pris, postérieurement à l'introduction de la requête, un arrêté de refus de titre de séjour, ce qui constituait une contestation sérieuse à la demande. La solution a été prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif au référé "mesures utiles".
Avocat : CUZIN-TOURHAM
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504109
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande en paiement dirigée contre un centre hospitalier. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : LÉCORCHÉ
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502043
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... C... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien et à enjoindre sa délivrance, car le préfet du Calvados a délivré ce certificat postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 700 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CAVELIER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605456
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un récépissé. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle pour prendre une décision. Elle fonde sa solution sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et les principes généraux du Code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600539
Sujet principal : Contestation du versement de l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) par les CAF de Mayotte et de La Réunion. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, attribuant la compétence pour les litiges relatifs à l'AAH au tribunal judiciaire (pôle social).
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600139
La requête de Mme B... contestant un indu d'allocation devant le Tribunal Administratif de La Réunion est rejetée pour irrecevabilité manifeste. La juridiction constate que la requérante n'a pas joint à sa demande, malgré une mise en demeure, la décision de France Travail qu'elle attaquait. Cette irrecevabilité est prononcée par ordonnance en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502264
**Sujet principal** : Demande d'indemnité de sujétions REP+ par une assistante sociale de l'Éducation nationale. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas produit la décision administrative attaquée malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, relatifs à l'obligation d'annexer l'acte attaqué à la requête sous peine d'irrecevabilité.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505838
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... en raison d'une irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a formulé aucune conclusion ni exposé de moyen dans sa demande, et n'a pas régularisé cette omission dans le délai du recours. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534788
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui contestait la remise partielle de son indu d'aide personnelle au logement. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait une remise gracieuse totale, n'a pas justifié de sa bonne foi et que son argumentation est insuffisante. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535097
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la Ville de Paris de prendre en charge ses frais d'hébergement en foyer-logement au titre de l'aide sociale. La juridiction estime que la requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande en précisant ses arguments et en fournissant les pièces justificatives, n'a pas répondu à cette invitation. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour défaut de précisions permettant d'apprécier le bien-fondé des moyens.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535558
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de suppression de son signalement dans le fichier Schengen. Le juge estime que cette demande est manifestement irrecevable, car une injonction ne peut être que l'accessoire d'une demande principale, telle qu'une annulation, qui n'est pas présente ici. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535705
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge estime que la requête ne présente que des moyens manifestement infondés ou inopérants, justifiant un rejet par ordonnance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les critères définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pour apprécier l'éligibilité à cette carte.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600786
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus de remise d'un indu de prime d'activité. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants permettant d'apprécier sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601079
Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité refusant la délivrance d’une carte professionnelle. La juridiction constate que la requête, non signée, n’a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Le rejet est fondé sur les dispositions des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.