Jurisprudence administrative

96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 978

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403787

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable, tels que définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision administrative a donc été confirmée.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403801

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé de la requérante. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : BAULIMON

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403955

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a estimé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, en l'occurrence les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, pour apprécier si l'état de santé de la requérante entraînait une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La décision contestée a donc été jugée légale.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404129

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'appréciation de la commission des droits et de l'autonomie, qui a considéré que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères légaux, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation d'une mobilité pédestre réduite.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que limitant son périmètre de marche à environ 50 mètres, ne caractérisait pas, au vu des pièces médicales, une difficulté *grave* dans la réalisation des déplacements extérieurs au sens des critères réglementaires. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404238

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que justifiant une limitation de son périmètre de marche, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404240

La requérante demande l'annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette sa demande. Il considère que son état de santé, bien que caractérisé par une limitation du périmètre de marche, ne répond pas aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, pour justifier l'attribution de cette carte.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante, bien que présentant un périmètre de marche limité à 100 mètres, ne démontrait pas que cette réduction de sa mobilité pédestre était **importante et durable** au sens des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la perte d'autonomie.

Avocat : DAHAN

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... E... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a jugé que l'intéressée ne démontrait pas, au regard des critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, que son handicap réduisait de manière importante et durable son autonomie de déplacement à pied ou nécessitait systématiquement l'accompagnement d'une tierce personne. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : YASSFY

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404686

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » sans limitation de durée. Le juge a considéré que l'attribution définitive de cette carte était subordonnée, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-2 du code de l'action sociale et des familles, au bénéfice de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), condition que le requérant ne remplissait pas. La décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de délivrer la carte pour une durée déterminée a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404764

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné une demande d'annulation du refus implicite de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge constate que la décision attaquée a été retirée de facto, le requérant ayant obtenu une CMI valable cinq ans après l'introduction de son recours. Par conséquent, la juridiction prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, les conclusions du requérant étant devenues sans objet.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404822

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, bien qu'entraînant des difficultés, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied, tels que définis par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404827

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge estime que la requérante, atteinte d'une insuffisance respiratoire, ne démontre pas que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied au sens des critères stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision administrative est donc légalement fondée.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407277

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme C... D... qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la requérante, bien que présentant des douleurs chroniques à la colonne vertébrale, n'apportait pas la preuve que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied au sens des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601858

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de Lot-et-Garonne d'une demande de désignation d'un expert en référé. Le sujet principal concerne l'occupation temporaire de parcelles privées pour des travaux publics liés à un projet ferroviaire, face au refus des propriétaires et du maire de signer les procès-verbaux d'état des lieux. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en application de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, ordonnant la désignation d'un expert pour dresser d'urgence ces procès-verbaux, permettant ainsi la poursuite des travaux.

12 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601859

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet de Lot-et-Garonne de désigner un expert judiciaire. Le sujet principal est la mise en œuvre de la procédure d'occupation temporaire de terrains privés pour des travaux publics, en l'occurrence des diagnostics archéologiques et géotechniques liés au projet de lignes ferroviaires Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. La juridiction a appliqué l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, permettant la désignation d'office d'un expert pour constater l'état des lieux suite au refus des propriétaires de signer les procès-verbaux.

12 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400108

La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, portant sur le paiement de factures dans le cadre de marchés publics. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Astech visant à faire condamner le SICTom au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire, considérant que le délai de paiement avait été suspendu par un courriel du SICTom. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom tendant à la condamnation d'Astech, estimant que la faute alléguée de cette dernière n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de paiement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400763

La société Kadri Signal demande l'annulation d'un marché public et des dommages-intérêts pour éviction irrégulière devant le Tribunal Administratif de Montpellier. Le tribunal rejette la requête, estimant que la société ne démontre pas que la note contestée dans l'évaluation de son offre était erronée ou qu'elle avait une chance sérieuse de remporter le contrat. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative et les principes gouvernant l'évaluation des offres dans les marchés publics.

Avocat : BELLOTTI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403248

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Kadri Signal visant à annuler un marché public de dématérialisation des arrêtés municipaux de Béziers et à obtenir des dommages-intérêts. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la publicité de l'attribution du contrat. Elle a également estimé que la société ne démontrait pas que l'irrégularité alléguée dans la notation de son offre aurait modifié le classement final. Les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de recours ont été appliquées.

Avocat : BELLOTTI

12 mars 2026• 4ème chambre