Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506055
Le Tribunal administratif de Nice statue par ordonnance sur un désistement. Le requérant s'étant désisté de sa demande en indemnité contre la Régie Parcs d'Azur, le tribunal en donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif. Il rejette par ailleurs la demande de la Régie tendant à la condamnation du requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : MORISSET FRÉDÉRIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508701
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette l'opposition formée par un requérant contre une contrainte de France Travail. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car les pièces jointes n'ont pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administratif. Malgré une demande de régularisation, cette irrégularité de procédure n'a pas été couverte dans le délai imparti, justifiant le rejet par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600604
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre un arrêté préfectoral l’astreignant à conduire avec un éthylotest anti-démarrage. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure n'entraîne pas une privation du droit de conduire mais seulement une restriction temporaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : JOSSEAUME
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406086
Sujet principal : Demande d'annulation d'une dette de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas produit la décision attaquée ni justifié d'un recours administratif préalable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, et articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale imposant un recours amiable préalable.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2509052
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600448
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition de recevabilité de sa demande. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600459
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que le requérant n'a pas justifié avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, qui institue ce recours préalable obligatoire, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600610
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509371
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette d'indu d'APL par la CAF de l'Hérault. La juridiction a constaté que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'avait pas fourni dans les délais l'argumentation et les pièces nécessaires pour étayer ses moyens. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes permettant d'apprécier le bien-fondé de la demande.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509373
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de remise de dette d'un indu d'APL par la CAF de l'Hérault. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation étayée permettant d'apprécier le bien-fondé de ses moyens. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509425
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de remise de dette pour un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas fourni d'argumentation ni de pièces justificatives permettant d'apprécier le bien-fondé de son recours. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de précisions suffisantes dans les moyens invoqués.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601399
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales lui notifiant un trop-perçu d'aides sociales. La juridiction a jugé la requête irrecevable car ses moyens n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501753
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SARL Gautron construction dans son litige contre la commune de la Tranche-sur-mer. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la demande principale de paiement d'un solde de marché et des indemnités connexes est éteinte.
Avocat : CHROME AVOCATS
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506728
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aménagement Ingénierie en Infrastructure comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la société n'avait pas régularisé sa requête dans le délai imparti, celle-ci ne contenant ni l'exposé des faits et moyens ni l'énoncé de conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 4° du même code, permettant d'écarter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées après mise en demeure.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602341
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : DEWAELE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601596
**Sujet principal** : Recours en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour 2022 et 2023. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (ordonnance du président). **Solution retenue** : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable pour défaut de réclamation préalable dans les délais légaux. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance) et articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales (délai de réclamation expiré au 31 décembre de l’année suivant la mise en recouvrement).
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602056
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... contestant une taxe sur les logements vacants. La juridiction estime la demande **prématurée et manifestement irrecevable**, car l'administration fiscale disposait encore d'un délai de six mois pour statuer sur la réclamation préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 199-1 du livre des procédures fiscales concernant la recevabilité des recours contentieux en matière d'imposition.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602506
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de Mme D... qui contestait une décision de la CAF modifiant la composition de son foyer et ses droits aux prestations. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'un acte (mesure définitive) mais seulement des mesures provisoires, et parce que la requête en suspension n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation principale, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502831
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en indemnité des requérants pour irrecevabilité manifeste, celle-ci étant tardive. Le juge a constaté que la demande préalable avait été rejetée par la commune le 18 juin 2025, et que le recours contentieux, enregistré le 2 octobre 2025, dépassait le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510464
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de relogement et une indemnisation. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car introduit hors délai, la requête ayant été enregistrée le 19 août 2025, après l'expiration du délai de recours qui courait jusqu'au 25 juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en précisant que le rejet ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.