Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600761

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendu sans objet par l'accord de principe de l'ordre professionnel. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, suite au règlement amiable intervenu sur le refus initial de validation des statuts d'une SELARL et d'un contrat d'exercice.

Avocat : FACELINA-TABARD

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503965

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à l'abrogation de l'arrêté préfectoral qui l'interdisait d'exercer auprès de mineurs dans le domaine sportif. Il condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESMONTS

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503498

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du maire de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de détachement de terrains. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, relatifs au bornage et à une ancienne délibération municipale sur l'usage des sols, sont inopérants car ils ne démontrent pas la méconnaissance d'une règle d'urbanisme applicable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne contenant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502991

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la décision implicite de rejet initialement attaquée a été remplacée par un arrêté préfectoral exprès de refus, qui fait l'objet d'un nouveau recours. La demande d'allocation de frais de l'instance est rejetée. La juridiction s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : BARA CARRE

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un agent communal visant à obtenir l'injonction de requalifier un jour de congé annuel en autorisation spéciale d'absence pour fête religieuse. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, l'agent n'étant pas empêché de pratiquer son culte puisqu'il disposait déjà d'une autorisation d'absence. La requête a donc été jugée irrecevable au titre du référé-liberté et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605242

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant, M. B..., n'a pas introduit de recours principal en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans débat contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605110

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire d'Istres. Le juge des référés estime que les moyens soulevés par l'association requérante, fondés sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête est donc jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SINDRES

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601132

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler les résultats d'un concours de technicien supérieur hospitalier. Le juge estime que la requérante, en contestant uniquement l'appréciation des mérites des candidats par le jury, ne présente que des moyens inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.

Avocat : BRUSCHI

1 avril 2026
TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600505

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant un indu d'allocation de base (PAJE). Le tribunal a décliné sa compétence, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires en vertu du code de la sécurité sociale et du code de l'organisation judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

1 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601860

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors du délai légal de deux mois suivant la notification de la décision contestée. Elle relève également que le requérant ne conteste pas utilement le motif d'incomplétude de son dossier et ne soulève aucun moyen opérant. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601070

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête d’un détenu demandant la communication de documents relatifs à son placement en quartier contrôlé et au rejet de virements familiaux. Le juge a estimé, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, que les mesures sollicitées étaient manifestement dépourvues d’utilité et se heurtaient à une contestation sérieuse, un courrier administratif ayant déjà apporté les précisions nécessaires sur ces points.

1 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403490

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... qui contestait sa cotisation de taxe d’habitation secondaire pour 2023. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car introduite hors délai, le contribuable ayant saisi le tribunal plus de deux mois après la notification du rejet de sa réclamation préalable par l’administration fiscale. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 199-1 du livre des procédures fiscales relatifs aux délais de recours contentieux.

1 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602823

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir des documents administratifs liés à la fin d'un contrat de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pour acter le désistement) ; la demande initiale était fondée sur l'article L. 521-3 du même code (référé mesures utiles).

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526362

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, ce qui constitue une violation de l'obligation de résultat pesant sur l'État au titre du droit au logement opposable. L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526657

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a ordonné un relogement avant le 1er juin 2026, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526693

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme A... avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. L'injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526697

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné au préfet de Paris de loger M. A... avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée, engageant ainsi la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526711

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO) et a ordonné un relogement avant le 1er juin 2026, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526715

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger M. A... avant le 1er juin 2026. Cette injonction assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526798

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal et a ordonné un relogement avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable.

1 avril 2026