Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500437

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN et à obtenir des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement établi, sur la base de mesures de surveillance suffisantes, que la dose annuelle de rayonnements ionisants reçue par le requérant était inférieure à la limite de 1 mSv, renversant ainsi la présomption de causalité prévue par la loi. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, relatives au régime d'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600305

Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant le dégrèvement de la taxe sur les logements vacants. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président d'une formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.

24 mars 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500129

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale complémentaire, estimant que l'expertise de 2019 est suffisante. Il accorde cependant une provision au requérant, fixée à 12 000 euros, considérant que l'obligation d'indemniser du centre hospitalier n'est pas sérieusement contestable, mais que la proposition initiale de 9 150 euros est insuffisante. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

24 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500349

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de la société Exclus'Event, qui sollicitait l'annulation d'une décision fiscale et la reconnaissance de son droit à une exonération d'impôts pour ses trois premiers exercices. Le tribunal a jugé que la société, bien que nouvellement constituée, ne créait pas une activité réellement nouvelle mais procédait à une restructuration et à une extension de l'activité préexistante menée individuellement par sa gérante. En application des articles LP. 115-3 et LP. 211-6 du code des impôts de la Polynésie française, la société est donc exclue du bénéfice des exonérations prévues pour les entreprises nouvelles.

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500352

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Bora Bora Lounge, qui contestait le refus d'un agrément fiscal et la légalité de la loi du pays n°2025-8. Le tribunal a jugé que la demande de transmission de la loi au Conseil d'État pour contrôle de légalité n'était pas justifiée, car les moyens soulevés (atteinte à la liberté d'entreprendre, méconnaissance du principe d'égalité) n'étaient pas suffisamment sérieux. La décision s'appuie sur l'article 179 de la loi organique du 27 février 2004 et la loi du pays contestée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600377

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., qui retirait sa protestation électorale visant à annuler les élections municipales de Sainte-Rose du 15 mars 2026 et à contester l'éligibilité du maire sortant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : TACITA PATRICE

24 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600577

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Nikel Chrome visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de nettoyage par la commune de Mamoudzou. Le juge estime que la commune n'a pas commis d'erreur manifeste en rejetant les offres de la requérante pour cause de prix anormalement bas, après une procédure de vérification régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique relatifs à la détection et au rejet des offres anormalement basses.

Avocat : AARPI ADMYS Avocats

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601123

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601124

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de son droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601129

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant mineur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208944

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la délivrance de certificats d'urbanisme illégaux par une commune. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité de la commune de La-Roche-des-Arnauds pour faute, en raison de l'illégalité d'un premier certificat d'urbanisme (annulé par jugement) et d'une mention erronée dans un second certificat. Il juge donc les requérants fondés à en demander réparation. **Textes appliqués** : Les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, ainsi que les règles spécifiques relatives à la délivrance des certificats d'urbanisme (Code de l'urbanisme).

Avocat : SELARL APA & C

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401940

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier de Briançon n'avait pas commis de faute dans la prise en charge de l'enfant, car il n'était pas établi que la dent avait été rapportée aux urgences ou qu'un refus de réimplantation avait été opposé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 1142-1, qui régissent la responsabilité médicale sans faute.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501666

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation complémentaire d'un militaire pour préjudices personnels suite à un accident de service reconnu imputable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, est compétent pour examiner la demande d'indemnisation complémentaire. Il rappelle que la pension militaire d'invalidité répare forfaitairement certains préjudices (pertes de revenus, incidence professionnelle, déficit fonctionnel général), mais que le militaire peut prétendre à une indemnité complémentaire pour d'autres préjudices spécifiques non couverts par cette pension (tels que souffrances endurées, préjudice esthétique, d'agrément, etc.). **Textes appliqués** : Code de la défense (article L. 4123-2) et Code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre (articles L. 121-1, L. 1, L. 8 bis à L. 40, L. 18).

Avocat : BORGEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511718

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet mais a retenu la responsabilité de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour l'accident de service d'une fonctionnaire. La juridiction a fixé le montant de l'indemnisation des préjudices corporels de la requérante, en se fondant sur le régime de réparation des accidents de service des fonctionnaires, et a ordonné le versement d'une provision dans le cadre de la procédure de référé jointe.

Avocat : FREICHET

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604155

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les infractions graves et répétées commises par le requérant, un jeune conducteur, répondent à des exigences impératives de sécurité routière. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604626

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante thaïlandaise visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet. La requête est donc jugée irrecevable, sans caractère d'urgence, au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604644

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante irakienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604710

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à obtenir l'injonction au préfet de délivrer un récépissé provisoire pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a estimé qu'un rejet implicite de sa demande était né du silence de l'administration au terme du délai de 90 jours prévu par l'article R. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et qu'ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

24 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501542

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a estimé que l'état de santé de la requérante, tel qu'établi par le dossier, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de la nécessité d'être systématiquement accompagnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 241-3 et R. 241-12-1, et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation du handicap.

Avocat : SCHLOSSER

24 mars 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501627

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de remise de dette concernant un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas, au vu de ses ressources, être dans une situation de précarité justifiant une remise gracieuse au titre de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision laisse ouverte la possibilité pour l'intéressé de solliciter un échelonnement du remboursement auprès de la caisse.

24 mars 2026• 3ème chambre JU