Jurisprudence administrative

96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 978

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309079

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Gestion Hôtel Viry-Châtillon, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement en Île-de-France pour l'année 2023. La juridiction a jugé que les chambres d'un établissement hôtelier, même à usage privatif de la clientèle, constituent des locaux commerciaux imposables au sens de l'article 231 ter du code général des impôts, car ils sont destinés à accueillir une clientèle pour des prestations de services à caractère commercial. La demande de prise en charge des frais d'instance par l'État a également été rejetée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306422

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assiette de la cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement pour 2016. La juridiction a jugé que les espaces de circulation et de déchargement intérieur du bâtiment, loué pour des unités de stockage individuelles, ne constituaient pas des parties communes exonérées au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a ainsi confirmé leur inclusion dans la surface taxable.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306417

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour des espaces de circulation dans son établissement de Ballainvilliers. La juridiction a jugé que ces espaces, nécessaires à l'accès aux unités de stockage individuelles louées, ne constituaient pas des parties communes exclues de l'assiette, mais faisaient partie intégrante des locaux de stockage imposables. Le tribunal a également confirmé l'inclusion des surfaces d'escaliers dans l'assiette de la taxe.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306415

**Sujet principal** : Contestation par une société de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation dans la surface taxable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation (hall, couloirs, escaliers) desservant les unités individuelles de stockage louées ne constituent pas des parties communes exclues de l'assiette, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables au sens de l'article 231 ter du CGI. **Textes appliqués** : Article 231 ter du code général des impôts (CGI) définissant les locaux de stockage soumis à la taxe et les modalités de calcul des surfaces.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306414

**Sujet principal** : Contestation par une société de l'assiette d'une taxe sur les locaux de stockage, concernant l'inclusion des espaces de circulation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieurs desservant les unités de stockage individuelles louées ne constituent pas des parties communes au sens du code général des impôts et sont donc imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts, qui définit l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France et exclut les parties communes de cette assiette.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306408

La société Shurgard France contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles l'assujettissement à la taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour des espaces de circulation dans son établissement de Montigny-le-Bretonneux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que ces espaces, nécessaires à l'activité de stockage en libre-service et non constituant des parties communes au sens fiscal, devaient être inclus dans l'assiette de la taxe.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un titre. Le juge a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré au requérant avant l'audience, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais a mis à la charge de l'État une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524841

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un ressortissant haïtien visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La requête a donc été rejetée sans que le juge n'ait eu à examiner la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POIRIER

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603335

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait initialement demandé une injonction contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

11 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307131

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction constate que la créance litigieuse a été effacée par la caisse d'allocations familiales en cours d'instance. En conséquence, elle prononce un non-lieu à statuer sur la requête, appliquant les principes généraux du contentieux administratif.

11 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602340

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Megève en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de restructuration d'une école maternelle, afin d'établir un état des lieux contradictoire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra remettre son rapport dans un délai de cinq mois.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

11 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600635

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la communication des listes électorales. Constatant que les listes avaient été remises à la requérante en cours de procédure, le juge a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet. Il a également rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens, faute de justification des frais exposés.

11 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601081

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande d'une étrangère enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet, un récépissé avec autorisation de travail ayant été délivré postérieurement à son introduction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'injonction.

Avocat : KIOUNGOU

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605046

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste "Ensemble changeons Cergy" pour les élections municipales de Cergy. Le juge a considéré que le refus du préfet était légal, car la liste ne satisfaisait pas aux conditions formelles du code électoral, notamment l'absence de dépôt de l'annexe n°7 requise et le défaut de dépôt physique en préfecture de la déclaration d'une candidate. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 265, L. 273-9 et R. 128-3 du code électoral.

Avocat : RICHARD AVOCAT

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405456

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de remise de dette d'un indu de Revenu de Solidarité Active (RSA) et demande de remise totale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice. **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, va procéder à sa propre appréciation des conditions de bonne foi et de précarité de la requérante pour déterminer si une remise de l'indu est justifiée, en substitution de la décision contestée. **Textes appliqués** : Articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent le droit au RSA, les obligations déclaratives des bénéficiaires et les conditions de récupération et de remise des indus.

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406022

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge, statuant en plein contentieux, a appliqué les articles L. 262-46 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée car la requérante n'a pas apporté la preuve de sa situation de précarité, empêchant ainsi le tribunal d'accorder la remise sollicitée.

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406260

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'annulation du refus de remise de dette concernant un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que l'allocataire, en omettant de déclarer les revenus de son conjoint, avait commis une fausse déclaration au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Cette circonstance exclut légalement le bénéfice d'une remise gracieuse pour précarité, rendant ainsi le recours infondé.

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603013

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que le requérant, ayant déposé un dossier complet, avait droit à ce document provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, assortissant l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.

Avocat : CAVÉ

11 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600150

**Sujet principal** : Demande d'injonction, sous astreinte, adressée au ministre de la justice pour qu'il statue sur une demande de reconnaissance d'imputabilité au service d'une pathologie d'un fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande en partie. Il enjoint au ministre de la justice de statuer dans un délai d'un mois sur la demande de reconnaissance d'imputabilité, sous une astreinte de 50 euros par jour de retard. Il rejette en revanche la demande directe de notification d'un arrêté de reconnaissance. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (congé pour invalidité imputable au service) et l'article 13 du décret du 14 mars 1986 (rôle de la commission de réforme).

11 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206236

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les sanctions pécuniaires infligées à la société New Look Coiffure pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a appliqué la loi nouvelle plus favorable (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) qui a abrogé la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement (ancien article L. 822-2 du CESEDA) et modifié le régime de la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail). En conséquence, les décisions de l'OFII du 10 février et du 5 mai 2022 ainsi que les titres de perception associés ont été annulés.

Avocat : DELAFORGE AVOCATS

11 mars 2026• 1ère chambre