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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513701

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en exécution d'un jugement (n° 2317581) enjoignant au préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant philippin. La juridiction constate que le titre a finalement été délivré, bien que tardivement, rendant la demande sans objet. Elle prononce donc un non-lieu à statuer sur l'injonction, mais condamne l'Etat à verser 1000 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520472

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé deux requêtes d'un ressortissant bangladais contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'accorder un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions attaquées ont été jugées légales, notamment au regard des exigences de motivation et de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : ARIFA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529266

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les arrêtés du préfet de police du 8 septembre 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ukrainien. Le tribunal a retenu un moyen d'office, estimant que le requérant, exempté de visa en application du règlement (UE) 2018/1806, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans ont été annulées pour incompétence de l'autorité administrative.

Avocat : HARMEGNIES

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le tribunal a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait suffisamment motivé ses décisions et procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535607

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une ancienneté de séjour, d'une intégration professionnelle stable ou de liens familiaux suffisants pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602794

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois prononcée contre un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait légalement motivé sa décision en relevant notamment la soustraction du requérant à une précédente mesure d'éloignement et l'absence de preuve de liens familiaux ou d'intégration suffisants en France. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 612-10 et L. 612-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : JALLOUL

1 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603719

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la mesure sollicitée a perdu son objet, le requérant ayant obtenu un rendez-vous postérieurement à l'introduction de sa requête, et se déclare donc incompétente pour statuer sur le fond. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HENRY DESTIN

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608385

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la délivrance d'une carte de résident. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet a engagé la procédure de fabrication de la carte. Le juge a également fixé une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SIRAN

1 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601860

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Chine comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire, de son insuffisante motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

1 avril 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212574

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. Djillali-Ayad visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018. La juridiction a jugé que la notification de la proposition de rectification était régulière et que le requérant, n'ayant pas répondu dans le délai légal, supportait la charge de la preuve quant à l'exagération des impositions, preuve qu'il n'a pas rapportée. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 57 et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305947

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Joinville-le-Pont qui s'opposait à une déclaration préalable pour des travaux d'isolation thermique par l'extérieur et de ravalement. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en fondant son refus sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article UB 8.1 du PLU, estimant que les travaux projetés ne portaient pas une atteinte suffisante au caractère des lieux pour justifier une opposition. La juridiction a donc enjoint à la commune de prendre une décision de non-opposition à la déclaration préalable.

Avocat : JBR AVOCATS

1 avril 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406243

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite d'abroger un arrêté préfectoral de 2022. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant le refus de titre de séjour, estimant qu'une telle décision produit tous ses effets dès son entrée en vigueur et ne peut faire l'objet d'une demande d'abrogation. En revanche, elle a considéré que la demande concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était recevable, cette mesure continuant à produire des effets dans le temps. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : BERTRAND

1 avril 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406076

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. G... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du Sénégal comme pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard des conditions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : DE GRESSOT

1 avril 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405396

**Sujet principal** : Recours contre le refus de bénéficier des conditions matérielles d’accueil (CMA) pour une demandeuse d’asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d’annuler la décision de l’OFII. Il estime que les moyens soulevés (défaut d’examen de la situation personnelle, absence d’évaluation de la vulnérabilité) ne sont pas fondés, l’administration ayant produit les justificatifs requis. **Textes appliqués** : L’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), qui encadre les motifs de refus des CMA, est central dans l’appréciation de la légalité de la décision contestée.

Avocat : PACHECO

1 avril 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600798

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé du refus d'une dérogation pour poursuivre un 3ème cycle de médecine générale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que le préjudice subi était suffisamment grave et imminent. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEDEUX

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505914

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme H..., qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et la fixation de son pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 est légal, notamment car la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une violation de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : GUILLOU

1 avril 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur de fait ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'ont pas été retenus.

Avocat : NALLAN POULBASSIA

1 avril 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressé. Elle a également écarté les griefs tirés d'une méconnaissance des droits de la défense et de l'article 8 de la CEDH, en s'appuyant notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : LEBOUL

1 avril 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509646

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressée. Elle rappelle que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont le séjour est régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

1 avril 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605925

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas exposé clairement ses motifs. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

1 avril 2026