Jurisprudence administrative

581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 862

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601348

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que les condamnations pénales anciennes et peu graves de l'intéressé ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : GILBERT

2 avril 20263ème Chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601594

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que, compte tenu de l'ancienneté des condamnations et des preuves de réinsertion, sa présence ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au moment de la décision attaquée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, en application des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ZERROUKI

2 avril 20263ème Chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601793

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Égypte comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de risque allégué par l'intéressé, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAILLER

2 avril 2026Reconduite à la frontière
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601805

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus de délivrance d'une carte de résident opposé à un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que les faits de faux et usage de faux document, non poursuivis pénalement, et de conduite sans assurance, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 avril 20263ème Chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603477

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illicite privait d'autres étudiants d'un logement et entravait le service public. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestable, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603479

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603492

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un ancien étudiant occupant sans titre un logement du CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public d'un logement nécessaire pour répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse, l'occupant n'ayant pas renouvelé son contrat et étant resté dans les lieux après une mise en demeure.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603504

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603508

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondées sur l'obstacle à l'affectation domaniale et le nombre important d'étudiants en attente de logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une telle injonction en l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603515

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a fait droit à la demande du CROUS en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence caractérisée par un déficit de logements pour les étudiants. La mesure a été jugée nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du service public.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603520

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un ancien étudiant occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public d'un logement nécessaire pour répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestable, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603522

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait d'autres étudiants d'un logement et entravait le service public. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603523

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande d'autres étudiants. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604234

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision de 200 euros à un demandeur pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, après l'expiration du délai imparti par une commission de médiation. Le juge a retenu l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'État, fondée sur une carence fautive, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en considération de la durée de la carence et de la situation du foyer, et le demandeur a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

2 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604674

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des injonctions pour corriger des dysfonctionnements du téléservice ANEF. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. Il a également relevé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa réclamation, en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEUROU

2 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604717

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 janvier 2025, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment l'absence de communication de l'OQTF et l'erreur de droit, ont également été écartés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 avril 2026Reconduite à la frontière
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604720

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de titre de séjour, l'entrée irrégulière et le risque de fuite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DRISSI BOUACIDA

2 avril 2026Reconduite à la frontière
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604826

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer le requérant et de lui remettre un récépissé de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que le silence de l'administration, face à une demande complète et alors que l'intéressé justifie d'un contrat d'apprentissage, créait une situation d'urgence. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 431-12, mais n'a pas fait droit à la demande de délivrance d'un document autorisant le travail, le titre sollicité n'entrant pas dans le champ de l'article R. 431-14.

Avocat : SOPENA

2 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604879

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme A... contre la commune du Puy-Sainte-Réparade. Le juge a jugé la requête irrecevable car, introduite le 20 mars 2026 suite à une mise en demeure du 11 mars, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue à la date de l'ordonnance. Cette solution s'appuie sur les articles R. 541-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui conditionnent une telle demande à l'existence préalable d'une décision administrative.

2 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605469

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette une requête en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. La juridiction constate d'abord l'irrecevabilité de la requête, présentée par le conjoint de l'intéressée et non par un avocat (articles R. 431-2 et R. 431-5 CJA). Sur le fond, elle rappelle que la délivrance d'une telle attestation par l'administration n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA).

2 avril 2026