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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600687

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Longchamps-sur-Aire. Il a ordonné une expertise judiciaire pour constater l'état d'un immeuble présentant des risques potentiels pour la sécurité publique et proposer les mesures nécessaires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 et L. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la procédure de référé prévue par le code de justice administrative.

9 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600690

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la commune de Lunéville, a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble privé. Le juge a retenu la compétence de la juridiction administrative, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, après avoir constaté que le maire avait produit des éléments laissant présumer un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, dresser un constat et proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.

9 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601807

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension visant la prolongation du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (notamment l'article L. 521-1) et du code pénitentiaire (articles R. 213-18 et suivants) relatives au régime de l'isolement.

Avocat : DAVID

9 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602113

Le Tribunal Administratif de Lille (juge des référés) donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi le juge en urgence (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé ou un titre de séjour. Le désistement intervient après que l'administration a délivré au requérant un récépissé valide autorisant le travail. La procédure est donc close sans examen sur le fond de la demande initiale.

9 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601840

La société MRA Groupe demande au juge des référés du Tribunal Administratif de Strasbourg une provision sur une prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, car la société, bien que représentée par un avocat, n'a pas qualité pour agir au nom du bénéficiaire de la prime. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, qui régissent la représentation obligatoire devant le juge administratif.

Avocat : GIBOIRE

9 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514665

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'expertise d'une aide-soignante concernant les conséquences d'un accident de service. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car la date de consolidation de l'état de santé (fixée au 30 septembre 2024) et les préjudices sont déjà suffisamment établis par les avis médicaux produits, notamment celui du médecin agréé. La décision est fondée sur les conditions d'application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une mesure d'instruction à son caractère utile.

Avocat : MESSAOUDI

9 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600879

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à expulser immédiatement une famille d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge estime que l'urgence et l'utilité de la mesure ne sont pas établies, notamment au regard des besoins d'accueil des demandeurs d'asile et des places disponibles. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

9 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405473

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le refus de communication par la commune de Jouars-Pontchartrain de pages complètes d'un registre des mariages de 1937. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir soulevée par la commune, et a annulé la décision implicite de refus. Il a enjoint à la commune de communiquer les documents demandés, en appliquant les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accès aux documents administratifs.

9 mars 2026• Présidente Lepetit-collin
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523512

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. L'objet est de constater l'état des immeubles avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 du métro à Bobigny, et d'évaluer les dommages potentiels. L'expert désigné devra établir un constat préalable contradictoire et sa mission pourra se poursuivre pour rechercher les causes de tout dommage survenant pendant les travaux.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603075

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de premier titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicite un certificat de résidence en tant que père d'un enfant français, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la durée de son séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUDLOFF

9 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé à une étrangère dont la demande de titre de séjour complète était restée sans réponse. Le juge a estimé que l'absence de document provisoire exposait la requérante à un risque urgent de perte d'emploi, justifiant une injonction en vertu de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui consacrent le droit à un récépissé pour tout dossier complet.

9 mars 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600365

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction par la société SAS Prestige Air, contestant la décision du CHU de Guyane de déclarer sans suite une consultation pour un marché public de transport aérien. La requérante invoquait notamment l'article R. 2144-7 du code de la commande publique, estimant qu'en cas de défaillance du candidat pressenti, elle devait être appelée à se voir attribuer le marché. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision du CHU n'était caractérisé.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601209

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à la commune de faire respecter l'interdiction de circulation sur le Boulevard de la Gaye. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence, condition essentielle pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande initiale portant sur l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. La requérante s'est ultérieurement désistée de ces conclusions principales. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'État à verser à son avocat une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : MICHEL-BECHET

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602510

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602512

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GHERIB

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602709

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre effectivement une carte de résident à une requérante. Le juge a estimé que le délai anormalement long entre la décision favorable et la remise matérielle du titre créait une situation d'urgence justifiant une injonction. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

9 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600448

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés à la commune de Vriange pour la construction d'une mairie. Le juge a estimé que les requérants, bien que justifiant de l'urgence au sens de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'avaient pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Société Nouvelle des Laboratoires E. V. Roig visant à annuler les rejets de sa demande de restitution du crédit d'impôt innovation (CII) pour les exercices 2021 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation, considérant que la décision de rejet de remboursement est un acte non détachable de la procédure d'imposition. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : SCHMITT

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307347

La décision concerne le rejet partiel d'une demande de remboursement complémentaire du Crédit Impôt Recherche (CIR) par la SAS Quantum Surgical pour l'exercice 2022. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a considéré que l'entreprise n'apportait pas la preuve suffisante que les salariés concernés étaient bien affectés de manière directe et exclusive aux travaux de recherche éligibles, comme l'exigent les articles 244 quater B du Code général des impôts et 49 septies G de l'Annexe III.

9 mars 2026• 2ème chambre