Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600698
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant détenait déjà une attestation de prolongation d'instruction valable, rendant la mesure sollicitée inutile. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner les autres conditions de l'urgence.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505312
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en ordonnance de référé, a été saisi par la SCI KARAMAZOV d'un recours en plein contentieux. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire complémentaire. En conséquence, elle a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance, conformément aux dispositions du code de justice administrative.
Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601449
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L.521-3 et L.522-3 du code de justice administrative, et articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, ayant déposé sa demande il y a plus de quatre mois, se voit opposer une décision implicite de rejet. L'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Le juge rejette donc la demande sans examiner les autres conditions de l'urgence.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601477
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande formulée en juillet 2025 valait décision implicite de rejet, en application des articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, justifiant le rejet par application de l’article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601531
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le délai de traitement de sa demande de titre de séjour, déposée environ deux mois auparavant, ne constitue pas un délai anormalement long. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : DIASPARRA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601578
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante biélorusse visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge constate qu'un délai de plus de quatre mois s'est écoulé depuis le dépôt de sa demande de carte de séjour, ce qui équivaut, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, à une décision implicite de rejet. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601610
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car la requérante ne justifie pas du caractère d'urgence. Textes appliqués : Articles L.521-3 et L.522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601701
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... et M. D... visant à enjoindre à Enedis de retirer ses installations électriques de leur propriété. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui constituerait une exécution forcée définitive, n'entrait pas dans le champ des mesures provisoires ou conservatoires qu'il peut ordonner en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602053
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un père visant à modifier le niveau scolaire de son enfant allophone avec handicap et à obtenir un accompagnement en Français Langue Étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment au vu du délai écoulé entre l'évaluation produite et la décision administrative contestée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600114
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la commune de Faa'a, agissant au nom du GIP Motu Tahiri, visant à suspendre et à annuler la procédure de concession de l'aérodrome de Tahiti Faa'a. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que la commune n'avait pas démontré sa capacité à agir pour le compte d'un groupement d'intérêt public non constitué, ni son intérêt à agir en son nom propre dans cette procédure de consultation lancée par l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601111
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dépourvu d'attaches familiales solides en France, n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement mal fondée, entraînant également le rejet de la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601113
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, mère d'un enfant handicapé de nationalité comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601114
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve d'un ancrage familial ou d'une scolarité aboutie en France suffisant pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MOHAMED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601115
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601116
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte et scolarisé, n'apportait pas la preuve d'une intégration suffisante ou d'attaches familiales en France pour établir une atteinte grave et illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601118
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. De plus, la requête, enregistrée après l'éloignement effectif de l'intéressé, était jugée irrecevable pour défaut d'objet.
Avocat : MOREL JEAN JACQUES
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601121
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant comorien visant à obtenir l'injonction de délivrer un titre de séjour et la réparation d'un préjudice. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant le référé-liberté (article L. 521-2 CJA). La demande est jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence et est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603900
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à une ressortissante camerounaise son titre de séjour dans un délai de sept jours. Le juge a estimé que le délai anormalement long pour la délivrance physique du titre, malgré une décision favorable, créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également accordé une provision sur frais d'avocat à la requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Avocat : GARDONI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604523
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que le juge des référés ne pouvait y faire obstacle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du CESEDA.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604824
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction au préfet de lui délivrer un premier titre de séjour provisoire avec autorisation de travail. La juridiction a estimé que le requérant, qui demandait un premier certificat de résidence et non un renouvellement, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite.
Avocat : CUZIN-TOURHAM