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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 089

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534352

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, irrégularités de notification, défaut de motivation, absence d'examen de la situation) étaient infondés ou inopérants. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUJNAH

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 § 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La juridiction a également considéré que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet.

Avocat : SARHANE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604350

**Sujet principal** : Demande en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que le demandeur n'apporte pas la preuve des dysfonctionnements allégués de l'administration ni de ses sollicitations répétées, et ne justifie pas que les conditions légales d'urgence et d'utilité soient remplies. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles" et subordonne son prononcé à une situation d'urgence et à l'utilité de la mesure demandée.

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606010

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Croatie pris à l'encontre d'un demandeur d'asile népalais. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en ce qu'elle était fondée sur l'accord de reprise en charge par les autorités croates, conformément au règlement Dublin (UE n° 604/2013) et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : PIERRE

1 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606192

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers la Lettonie au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Lettonie entraînant un risque de traitement inhumain ou dégradant, et que la faculté pour la France d'examiner sa demande d'asile (article 17 du règlement Dublin III) était discrétionnaire. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTRO

1 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608733

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'un étranger sollicitant un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que l'administration avait, avant l'ordonnance, convoqué le requérant, rendant sa demande sans objet. Appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

Avocat : CHIKAOUI

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête de M. B..., qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a relevé qu'une convocation pour le 31 mars 2026 avait déjà été délivrée par le préfet de police avant l'audience, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé.

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été fournie après l'introduction de la requête. Concernant l'injonction de statuer, le tribunal a jugé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511849

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

31 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511849.20260331• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513958

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513958.20260331• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513558

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513558.20260331• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511922

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

31 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511922.20260331• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511776

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

31 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511776.20260331• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513791

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513791.20260331• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513742

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513742.20260331• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494252

Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER;VALLAR

31 mars 2026ECLI:FR:CESEC:2026:494252.20260331• Section du Contentieux
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 514174

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:514174.20260331• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604282

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, le requérant n'ayant pas caractérisé l'urgence requise. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté).

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu son obligation d'examiner la situation personnelle et familiale du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée, notamment en vertu de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CJ AVOCATS

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603374

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour et d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la présomption applicable au renouvellement d'un titre, et qu'un doute sérieux pesait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, fondant sa décision sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026