Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00194
Avocat : GOSSA
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01057
Avocat : SANTONI
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03428
Avocat : KHAYAT
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01464
Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIÉS
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00670
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00941
Avocat : LAURENT
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602198
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure de quitter les lieux prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge estime que le requérant, occupant sans droit ni titre, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier la suspension. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.
Avocat : PAZZANO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516365
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le refus d'une allocation d'aide sociale à l'enfance. Le tribunal estime que la requête, qui contestait l'appréciation des ressources, ne comporte pas les précisions et pièces justificatives nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées après l'expiration du délai de recours.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604161
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de sanctions disciplinaires (interdiction d'inscription post-bac et nullité d'épreuves) prononcées contre un candidat au baccalauréat pour suspicion de fraude. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : FUSTER
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600667
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requérante, dont le permis de visite en établissement pénitentiaire avait été suspendu, ne demandait pas l'annulation de cette décision mais uniquement la rectification des mentions la concernant dans l'acte. Le tribunal a jugé que de telles conclusions, assimilables à une injonction présentée à titre principal en l'absence de demande d'annulation, ne relevaient pas de sa compétence, conformément aux articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600343
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'une carte de résident. La juridiction constate un désistement d'office du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa demande après mise en demeure. Elle donne acte de ce désistement par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : JEANNOT
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600958
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant respectivement un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté de maintien en rétention. Considérant que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Cher, le tribunal s'est déclaré incompétent. Il a transmis les dossiers au Tribunal administratif d'Orléans, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602539
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins du Nord de transmettre sa plainte à la chambre disciplinaire. Le tribunal estime que la requête est irrecevable, car aucune règle n'impose une procédure contradictoire préalable à ce stade et les autres moyens ne sont pas suffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou aux moyens manifestement infondés.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603723
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une décision de placement en disponibilité d’office pour maladie d’une agent public. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que cette mesure lui cause une atteinte grave et immédiate, notamment en termes de perte substantielle de rémunération. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ACTIVE AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603845
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite à la préfète du Rhône de statuer sous dix jours sur une demande de regroupement familial. Le juge a considéré que le délai légal de six mois pour statuer, prévu à l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas expiré. Par conséquent, la condition d’absence de contestation sérieuse requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603867
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un duplicata de carte de résident. Le juge a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence de justification des troubles allégués et du délai de plus de trois ans écoulé depuis l'attestation de décision favorable. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609308
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) est irrecevable, car une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) lui est applicable. Concernant le refus de titre de séjour, le juge ne relève pas l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions de l'article L. 425-9 du CESEDA invoqué par le requérant.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600787
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme A... pour irrecevabilité manifeste. La requérante, qui demandait une injonction au préfet de procéder à son relogement, n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré deux mises en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de régularisation.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606897
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de renouveler son titre de séjour. La juridiction a estimé que la situation de la requérante, qui craignait de perdre son emploi alors que son titre était encore valable, ne caractérisait pas l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures. En l'absence de cette condition d'urgence, le juge n'a pas eu à examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606355
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et familiales alléguées, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : GIBERT JORDAN