Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507147
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du GIE GENIUS de sa requête en plein contentieux, qui visait initialement la décharge d'une TVA et la condamnation de l'État à des intérêts et frais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Avocat : WAGNER
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513757
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... en raison d'un défaut de compétence. Le litige, portant sur un contrat de conseil stratégique conclu entre deux personnes privées pour une campagne électorale, relève de la compétence des juridictions judiciaires. Le tribunal a appliqué les principes généraux de compétence et l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600869
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. C... comme étant manifestement irrecevable pour cause de prématurité. Le requérant, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, a saisi le tribunal avant l'expiration du délai de six mois laissé au préfet pour lui faire une offre de logement adapté. La juridiction applique les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, précisant que le recours n'est recevable qu'après ce délai, soit à compter du 4 mars 2026.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600933
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de relogement pour défaut d'offre adaptée. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable** car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative, à la suite de la décision de la commission de médiation. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601161
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme A... B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un relogement adapté. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable** car introduit hors délai, celui-ci expirant le 25 juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, relatifs au délai de recours après une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601628
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir l’affectation immédiate d’un AESH pour un enfant. Le juge estime que la condition d’urgence particulière et d’atteinte grave à une liberté fondamentale, requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’est pas établie, notamment en raison d’une pénurie structurelle d’AESH dans l’académie. La requérante conserve la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir une mesure utile.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601631
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente visant à obtenir la délivrance d’un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence extrême requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en l’absence d’allégation d’un déplacement à l’étranger à brève échéance. Il lui reste la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir une injonction de traitement de sa demande.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601658
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de fermeture administrative d'un restaurant. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : STALTERI SYLVIA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601659
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de la SAS La Muse visant à suspendre un arrêté municipal de fermeture administrative de son restaurant. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la fermeture de 48 heures n'étant pas de nature à compromettre gravement la pérennité de l'entreprise. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : STALTERI SYLVIA
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600547
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la famille vivant séparée depuis de nombreuses années sans circonstance particulière nouvelle. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés sur la légalité du refus.
Avocat : BOUKARA
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600549
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société H'CLUB visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête au fond contestant la légalité de la décision, condition exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans procédure contradictoire préalable.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601598
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir l'ordonnance d'un hébergement d'urgence. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet préalablement rendue par la commission de médiation du droit au logement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à cette commission.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601630
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer immédiatement un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, notamment en l’absence de preuve que l’erreur d’adressage du document était imputable à l’administration. La requête a été rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, la demanderice conservant la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3.
Avocat : BERNARD
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600480
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d'aide juridictionnelle. Le juge a estimé que le tribunal administratif n'était pas compétent pour connaître de ce litige. En effet, conformément à l'article 23 de la loi du 10 juillet 1991 et à l'article 72 du décret du 28 décembre 2020, le recours contre une telle décision du bureau d'aide juridictionnelle, pour une affaire relevant du tribunal administratif, relève exclusivement du président de la cour administrative d'appel compétente.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407836
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un litige portant sur le refus implicite d'une commune de rembourser une somme d'argent. La procédure prend fin à la suite d'un accord entre les parties, sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306505
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société AXA France IARD. Cette décision fait suite à la décharge administrative prononcée par l'administration fiscale après l'introduction du recours, rendant la demande de décharge d'un supplément de cotisation sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en s'appuyant sur les articles R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505895
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête visant à obtenir la carte mobilité inclusion "stationnement". Le magistrat désigné s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'habilite à constater un tel désistement. La décision met donc fin à l'instance sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404446
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... concernant la remise d'un indu de RSA. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514688
**Sujet principal** : Litige contractuel entre deux personnes privées concernant une prestation de conseil stratégique et communication liée à une campagne électorale municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige relève des tribunaux judiciaires. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou incompétentes). Le juge applique les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, relevant que le contrat litigieux est un contrat de droit privé entre personnes privées.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514685
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige, portant sur un contrat de conseil stratégique et communication conclu entre deux personnes privées pour une campagne électorale, relève en effet de la compétence des juridictions judiciaires. Le tribunal a appliqué les principes généraux de compétence et l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête ne relevant manifestement pas du juge administratif.