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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 136

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502328

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise, demandée par un patient estimant avoir subi un préjudice lors d'une intervention ophtalmologique au CHU de Poitiers, vise à éclairer les conditions de sa prise en charge en vue d'un éventuel recours indemnitaire. Le juge a fixé la mission de l'expert mais a rejeté les conclusions relatives à la réservation des dépens, conformément aux articles R. 621-13 et R. 761-1 du même code.

Avocat : ROBILIARD

3 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502888

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un agent public visant à ordonner une expertise médicale pour évaluer les préjudices découlant d'un accident de service. Le juge a estimé que cette mesure était utile au regard d'un litige principal actuel ou éventuel, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la prise en charge des dépens de l'expertise, relevant que cette décision ne relevait pas de sa compétence en la matière.

Avocat : EKOUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105878

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice matériel et moral lié à des désordres supposés dans un appartement, causés par des travaux de prolongement de la ligne 14 du métro parisien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme C... La responsabilité sans faute de la RATP (maître d'ouvrage) ne peut être engagée, car l'instruction, notamment le rapport d'expertise, ne démontre pas l'existence des dommages allégués. **Textes appliqués** : Le tribunal applique les principes généraux de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public (fondements jurisprudentiels classiques du droit administratif).

Avocat : RIBIERE

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la RATP pour des désordres dans son appartement liés au prolongement de la ligne 14 du métro. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct et certain entre les travaux publics et les dommages allégués. La responsabilité sans faute de la RATP au titre des dommages de travaux publics n'a donc pas été retenue.

Avocat : RIBIERE

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311280

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société The Big Bazar, qui contestait des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA établies d'office. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait régulièrement mis en œuvre la procédure de taxation d'office prévue à l'article L. 74 du Livre des Procédures Fiscales, en raison de l'opposition au contrôle fiscal de la société. Elle a également estimé que les méthodes de reconstitution des bases imposables et les pénalités appliquées étaient justifiées.

Avocat : WOUAKO

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500541

Sujet principal : Demande de provision sur préjudice lié au refus illégal d'une autorisation de cumul d'activités pour un agent de police municipale. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé. Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de provision, estimant que le requérant ne justifie pas d'un préjudice suffisamment direct et certain résultant de l'illégalité de la décision de refus, faute d'autorisation de cumul effective et d'un engagement contractuel ferme avec le CNFPT. Textes appliqués : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision).

Avocat : DSC AVOCATS TA

3 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302751

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de plusieurs associations et particuliers visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2022 approuvant le plan de protection de l'atmosphère (PPA) de l'agglomération lyonnaise pour 2022-2027. La juridiction a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'insuffisance présumée des objectifs et actions du plan pour réduire la pollution de l'air (oxydes d'azote, ozone, particules fines), n'étaient pas fondés. Elle a jugé que le PPA contesté était conforme aux exigences du code de l'environnement, en particulier ses articles R. 222-14 et R. 222-21, et que la procédure d'élaboration, y compris l'enquête publique, était régulière.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502692

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. En effet, suite à l'annulation judiciaire des infractions initiales, l'administration avait déjà retiré la décision litigieuse et rétabli un solde de points. Le tribunal a également rappelé le principe selon lequel le requérant ne peut obtenir la restitution de son permis initial qu'en restituant au préalable le nouveau permis qui lui a été délivré.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

3 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600488

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité et son précédent titre l'autorisait déjà à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BABIN

3 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600510

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction de restitution de documents d'identité. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de restitution d'une astreinte de 30 euros par jour et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302539

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de la société Oxialive visant à annuler le refus préfectoral d'autorisation pour un panneau publicitaire numérique lumineux et à obtenir une indemnisation. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que le dispositif, par sa luminosité et son emplacement près d'un carrefour, présentait un risque pour la sécurité routière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (articles L. 581-9 et R. 581-15) et du code de la route (article R. 418-4) relatives à la prévention des nuisances visuelles et des dangers pour la circulation.

Avocat : CABINET FIDAL

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502153

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident de dix ans à un réfugié et une demande d'indemnisation pour préjudice. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première demande, la carte ayant finalement été délivrée, mais a retenu la responsabilité de l'État pour faute en raison d'un délai anormal de près de trois ans dans cette délivrance, violant l'article L. 424-9 du CESEDA. Il a condamné l'État à verser 8 000 euros au requérant en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : JEANNOT

3 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600940

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que sérieux, ne caractérisait pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. Le juge a notamment considéré que les éléments médicaux ne démontraient pas que le retour en Algérie entraînerait nécessairement un risque vital, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601065

Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de suspension d'une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge des référés constate que la procédure de recouvrement a déjà été suspendue par la caisse suite à la contestation du requérant, ce qui fait disparaître la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation aux frais irrépétibles est également rejetée.

3 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601154

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à modifier une injonction précédente et à prononcer une astreinte pour son inexécution. Le juge a considéré que l'administration avait exécuté l'ordonnance du 12 décembre 2025 en délivrant un récépissé de séjour et en engageant un réexamen de la situation, notamment par la saisine d'une commission consultative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, en particulier l'article L. 521-4.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601460

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la prolongation du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que les circonstances particulières de l'affaire, notamment les antécédents du requérant et un incident récent, ne permettent pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est, en revanche, accordée.

Avocat : DAVID

3 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601697

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion immédiate d'un demandeur d'asile débouté de son logement dans un centre d'accueil. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse étaient remplies, l'occupant se maintenant sans titre après le rejet définitif de sa demande d'asile et malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601699

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion immédiate de M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le maintien sans titre de l'intéressé, après le rejet définitif de sa demande d'asile et malgré plusieurs mises en demeure, constituait une situation d'urgence justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309893

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral imposant une consignation de 430 000 € pour les frais de réhabilitation d'un site pollué. Le juge a estimé que l'obligation de dépollution, relevant du code de l'environnement (articles L. 171-8 et L. 171-11), pouvait légalement être mise à la charge du liquidateur judiciaire, la créance étant née postérieurement à l'ouverture de la liquidation et pour les besoins de la procédure collective.

Avocat : SVMH AVOCATS JUDICIAIRE

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304530

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association Respire et de particuliers visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2023 approuvant le plan de protection de l'atmosphère (PPA3) de l'agglomération Saint-Étienne – Loire Forez. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incomplétude du dossier d'enquête publique, l'incompétence négative, ou l'insuffisance des objectifs et mesures du plan, n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi validé la légalité de la procédure d'élaboration et du contenu du PPA, appliquant les dispositions du code de l'environnement relatives aux plans de protection de l'atmosphère.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre