Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600973
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime que la requérante ne conteste pas les motifs médicaux du rejet administratif, ses moyens étant donc inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603537
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction contre le consulat français au Sénégal pour permettre le dépôt d'une demande de visa par son épouse. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis et est manifestement mal fondée, car le requérant n'a pas démontré de difficultés concrètes dans la procédure de demande de visa. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction lorsque l'urgence n'est pas caractérisée ou que la demande est manifestement mal fondée.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515591
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une amende administrative infligée par la caisse d'allocations familiales du Rhône. Le tribunal a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans réponse. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de recevabilité.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516407
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant des indus d'aides sociales. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car, malgré une mise en demeure, la requérante n'a pas produit la copie intégrale de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600790
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus du RSA par la CAF du Rhône. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision relative au recours administratif préalable obligatoire ou la preuve de son exercice. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours préalable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418286
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa demande était identique à une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les règles de procédure du code de justice administratif pour ordonner cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419655
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Conimast International, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité n'a donc pas été examinée au fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420941
Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société RUBIS PRECIS dans son recours visant la restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond.
Avocat : CABINET FIDAL
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1927906
Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en doublon. La société demandait la restitution d'une contribution à l'électricité, mais sa requête, enregistrée le 30 décembre 2019, était identique à une précédente du 24 décembre 2019. La juridiction a appliqué les règles de procédure du code de justice administrative pour ordonner cette radiation.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606595
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de recouvrement de factures de services à domicile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la requête en annulation principale, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc pu rejeter la demande sans examen du critère d'urgence.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600760
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet d'enregistrer sans délai la demande d'asile d'une mineure non accompagnée et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus opposé par l'administration, fondé uniquement sur la minorité de la requérante, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BAYON
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600761
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile d'une mineure non accompagnée et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BAYON
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600762
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet, malgré les interventions du Département et du Défenseur des droits, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307226
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. B..., de l'ensemble de ses conclusions. Le juge a constaté que, suite à une mise en demeure restée sans réponse dans le délai imparti, le requérant était réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure, qui portait initialement sur le retrait d'une bonification de retraite pour un personnel de police et une question prioritaire de constitutionnalité, est ainsi close.
Avocat : SELASU PANDELON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603020
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence de l'administration pendant quatre mois sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603251
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en indemnisation liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 pour les professionnels de santé. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente procédure introduite par le même requérant. En conséquence, elle a ordonné la radiation de la seconde requête des registres du greffe, sans examen du fond de la demande.
Avocat : GUYON
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600391
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une amende administrative pour travail dissimulé. La société requérante n'a pas démontré que le recouvrement de l'amende de 21 100 euros portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré sa procédure de redressement judiciaire, ne justifiant ainsi pas de l'urgence requise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : LABOURET
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502671
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel que prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502718
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contestant la durée de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) accordée à son fils. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la maison départementale des personnes handicapées, condition préalable à la saisine du tribunal. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600060
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement). La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.