Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Jurisprudence administrative

370 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370 044

Décisions totales

384 929

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505590

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas contribuer effectivement à son entretien et éducation, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté est également écarté.

Avocat : MISSIAEN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant marocain, et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que le moyen dirigé contre la fixation du délai de départ volontaire était irrecevable pour tardiveté, l'intéressé étant réputé en avoir eu connaissance à la date de son recours initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : REIX

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) étaient légales. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505772

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en relevant l'absence de preuve d'une résidence continue en France depuis 2016, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : JOUTEAU

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505810

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire "entrepreneur/profession libérale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant que l'activité non salariée de la requérante ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants, au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et en condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : DIOMPY

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506079

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était régulière, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et suivants). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : LANNE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401547

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure, compte tenu notamment des condamnations pénales lourdes du requérant. La décision examine le respect des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHOMAIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501040

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen de la situation personnelle du requérant, notamment son absence de titre de séjour et de domiciliation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a considéré que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601040

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la convocation à un rendez-vous en préfecture en vue de la délivrance d'un titre de séjour et d'un titre de voyage à un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), estime que la condition d'urgence est caractérisée par la situation de précarité anormalement prolongée de l'intéressé. Il peut donc enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai bref, sans que l'attente d'un déblocage technique par l'OFPRA ne fasse obstacle à cette obligation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), combiné avec les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le juge a estimé que l'arrêté municipal était légal, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision se fonde sur la méconnaissance par le projet des prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme, notamment en matière de protection patrimoniale et paysagère.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500654

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aides personnelles au logement. La juridiction constate que la caisse d'allocations familiales a retiré la contrainte litigieuse après un réexamen, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours.

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502439

Le Tribunal administratif de Marseille rejette le recours en excès de pouvoir formé contre le refus de remise de dette d'indus de RSA. Le juge estime que le requérant, en ne produisant aucun élément sur ses ressources, ses charges ou sa bonne foi, ne démontre pas une situation de précarité justifiant la remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510136

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants tunisiens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent et que le refus de titre de séjour, motivé par l'absence de séjour régulier et de ressources stables, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARNOULD

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un avis de sommes à payer émis pour recouvrer un trop-perçu de bourse régionale. La juridiction a jugé la demande irrecevable, car l'introduction du recours au fond par la requérante suspendait déjà la force exécutoire du titre de recettes, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Elle a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de recouvrement n'était soulevé.

Avocat : RUFFEL

31 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602351

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, écartant notamment les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MARCHETTI

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602357

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la vulnérabilité de la requérante, mère de quatre enfants mineurs. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : TOUBOUL

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504189

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un usager contestant un retrait de points sur son permis de conduire. Le juge administratif estime incompétent pour examiner le moyen tiré du défaut d'imputabilité de l'infraction, cette question relevant de la seule compétence du juge judiciaire dans le cadre de la procédure pénale. La décision ministérielle de retrait de points n'est donc pas annulée.

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600734

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait ni une situation d'urgence suffisante, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la procédure de contrôle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles de procédure du code de la route relatives au contrôle d'alcoolémie.

Avocat : WIRTZ

31 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme B... visant à annuler le renouvellement de leur assignation à résidence et à suspendre leur obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions contestées.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil à la suite d'une demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que la décision contestée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et qu'un examen individuel de la situation du requérant, incluant une évaluation de sa vulnérabilité, avait bien été réalisé. Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont donc été écartés.

Avocat : GRÜN

31 mars 2026• Reconduite à la frontière